Vivre d'amour
et de poésie

Une femme aux cheveux longs sourit devant un fond rouge, tenant un cadeau.

May Lopez

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Je m’appelle May. Je suis la fondatrice de Les mots à l’affiche

J’aime. Créer. Réserver un vol pour un pays, encore, inconnu. Écrire. Imaginer. Photographier. Observer le jour qui se lève et sa lumière bleutée.

L’instant où l’avion décolle. Et puis, la vue par le hublot. La mélodie d’un piano, la beauté d’une rencontre, la douceur d’une pluie d’été. Le bruit de pas sur le parquet. Le silence. La justesse d’un roman.

Je crois en la beauté de la vie. Je crois en l’amour. Je crois en la douceur. Je crois en l’humain. Je crois que les rêves sont faits pour être réalisés.

Et vous, en quoi croyez-vous ? 

Le cercle privé

Le cercle est un espace d’exploration et d’échanges

On y parle littérature, entrepreneuriat et créativité. On parle d’amour et rencontres qui éclairent et font battre le coeur un peu plus fort. On s’étonne de la poésie du quotidien et de la beauté des premières fois. On est passionnés, fous et idéalistes. On s’y dévoile vulnérables et sincères. On tremble, on rit, on aime. On a la tête dans les étoiles.

On a des rêves qui n’attendent que d’être réalisés.

Une histoire d’amour et héritage

Une fille tient un bouquet de fleurs et lit un poème.

Aujourd’hui, j’ai une pensée particulière pour toutes les grands-mères et cette place qu’elles représentent au sein d’une famille.
Je pense à celles qui ne sont plus là. Je pense à mes deux grands-mères qui veillent aujourd’hui sur ma famille et moi.

Je pense à leurs histoires et, à travers elle, à notre histoire familiale. 
Je pense aux valeurs, à leur force et au courage qu’elles m’ont transmis toutes les deux. Je pense en leur beauté et élégance. Je pense aussi à leur indépendance et ambition. J’aime penser que je porte en moi un morceau de leur histoire.

Je pense à ma grand-mère, qui suite au décès de mon grand-père, quelques mois après être arrivée en France ; a élevé, seule, dans un pays où elle ne parlait pas la langue douze enfants et s’est débrouillée pour qu’aucun ne manque de rien. 
Je pense aux anecdotes et histoires qu’elles me racontaient et qui me semblaient alors être d’un autre temps et qui me passionnaient tant. Je pense à toutes les questions que je n’ai pas osé poser et tout ce que je voudrais savoir aujourd’hui. Je pense à ces plats mijotés dont elles avaient le secret et qui transformaient chaque repas en un jour de fête.

Je pense à ce lien entre ma mère et sa mère, mon père et la sienne.  Je pense aux silences et à la place qu’elles ont laissé. Alors, j’invente. Je regarde les photographies de famille. Je crée. Je pose des questions à mes parents. J’écris des histoires. J’imagine. 
Je pense à la famille que mon père et ma mère ont créé ensemble, à ma place dans celle-ci. Je pense à celle que je créerai à mon tour peut-être un jour. Je pense à cette histoire que l’on continue d’écrire et d’inventer chaque jour. Je pense enfin à ces deux mots « transmission » et « héritage » qui me semblent si magiques et précieux.

Je pense à vous, peut-être, aussi : à toutes les personnes qui n’ont pas eu la chance de grandir dans une famille aimante et combien ces mots peuvent parfois être violents. 
Si vous avez la chance d’avoir une mamie encore là et présente : dites-lui combien vous l’aimez, combien elle est précieuse dans votre vie et posez lui toutes les questions qui éclaireront votre histoire.
C’est important : il arrive toujours un jour, toujours trop tôt, où l’on se mordille les lèvres de ne pas avoir prononcé l’essentiel.  

Affiche Mamie disponible sur Les mots à l’affiche

La première séance photo

Une femme et un enfant tenant une pancarte.

Hier, on a réalisé la toute première séance photo pour avec des personnes extérieures. C’est le défi de 2021 : réaliser chaque mois une séance photo avec Marion.

L’idée derrière chaque séance est aussi de me forcer à m’organiser un peu mieux (et grandir !) : prévoir en amont un thème, une ligne directrice et quelques jolis visuels à partager avec vous. 


C’est aussi de sortir de ma zone de confort, apprendre doucement à déléguer – et d’ailleurs, c’est très drôle, depuis que j’ai décidé que Marion photographierait les affiches chaque mois et en retirant un petit poids sur mes épaules, je retrouve doucement le chemin de mon appareil photo. 

Et si c’est une idée qui m’enthousiasme beaucoup, c’était aussi, comme souvent lors des premières fois, quelques peurs : chercher des personnes qui voudraient bien se laisser photographier, trouver un joli lieu (d’ailleurs, si vous avez un joli lieu à me proposer à Toulouse et sa périphérie, vous pouvez m’écrire à may@lesmotsalaffiche.fr), organiser et faire en sorte que l’on passe tous un chouette moment. Et, je crois que cela s’est plutôt bien passé ! 


Alors, si vous vous posez la question : oui effectivement, c’est un peu tard pour la fête des grands-mères, mais qu’importe, on en a profité pour photographier d’autres affiches, et puis, sa mamie, on l’aime toute l’année, non ? 
Et surtout, ce matin, je suis un peu fière de moi : je ne voulais pas me trouver une excuse pour annuler et consoler mes peurs. Alors, oui, on a fait cette première séance un peu tard, on apprend et on s’organisera mieux pour les mois à venir. 

Et si l‘affiche Mamie vous plait, elle est disponible juste ici.

Prendre soin de soi

Une femme regardant l’océan avec ses cheveux au vent.

Je ne sais pourquoi c’est si difficile de s’écouter et de prendre soin de soi au quotidien. On devrait peut-être ajouter une matière à l’école. Je répète souvent l’importance de ralentir et de prendre le temps de respirer, de s’écouter et de s’étonner. 


Malgré tout, il y a toujours un moment où je me transforme en lapin blanc et où je me mets à bondir partout. C’est souvent après une période de calme. Je me sens pleine d’énergie et créative. Alors, j’accumule les projets, les rendez-vous, les déjeuners, les idées folles et les rêves. J’organise, je compose, je jongle. Je dis oui, bien sûr. Je m’enthousiasme. Et un matin, je me rends compte que c’est trop, que le sac sur mes épaules, même si l’intérieur est joyeux et coloré, est un peu trop lourd. 


Alors, ce qui est chouette, c’est que passé trente ans, on commence à se connaitre : maintenant, je sais, je sais quand je dépasse mes limites et je sais réagir rapidement. Cela peut sembler bête, mais j’ai mis beaucoup de temps à comprendre. 
Je prévois une après-midi, une journée, parfois un week-end juste à moi – et qu’importe si, pendant ce temps, c’est la tempête et que les urgences s’accumulent. L’urgence, parfois, c’est aussi notre bien-être et santé mentale.


Je coupe tout. Je m’éloigne de mon iPhone et de l’ordinateur. Je m’éloigne des affiches. Je respire. Je prends la voiture et je vais voir le ciel. Je lis un livre. J’embarque Holly et on va voir la mer la montagne la forêt. J’allais, quand on le pouvait encore, au cinéma ou au théâtre. Je me glissais dans d’autres histoires que la mienne. 
Et qu’est-ce que c’est doux cette vie au ralenti. J’en ressors, à chaque fois, remplie d’énergie, de rêves et de projets pour les semaines à venir. 


Et vous, vous ralentissez parfois ? Vous prenez, vraiment, soin de vous ?

Une femme lit un livre sur la plage.

Affiche pour vous aider à ralentir disponible juste ici

Note de fin de semaine

Une femme lisant un livre sur la plage.

Cette semaine fut une belle semaine. Les jours allongent à nouveau. Je sens que le printemps arrive. 
Depuis deux semaines, je retrouve le chemin de l’école. Et malgré les mois à enseigner à distance, je sens ce lien si précieux qui se tisse doucement entre mes élèves et moi. Je nous sens résonner. 
Cette semaine, on a préparé avec Marion la prochaine séance photo. On a rencontré, sur le chemin, la plus jolie des grands-mères et des petites filles. J’ai arrêté de faire l’autruche et j’ai mis le nez dans ma comptabilité – ceux qui savent, savent… . 


On a mis en ligne, avec Magali son site après des mois à travailler dessus. Mardi après-midi, j’ai rencontré, pour la première fois, Yannick, que je vais accompagner pour sa communication durant les prochains mois. J’ai découvert et mangé, grâce à lui, du seitan les jours suivants. Comme une enfant, je me suis laissée étonner par le goût, la texture et les possibilités de cet aliment nouveau dans mon assiette. 


Je suis allée courir, deux fois, peut-être trois. J’ai fait du sport chaque jour. J’ai répondu à des poignées de mails. J’ai réservé, jeudi soir, une maison d’hôtes au sein d’un atelier d’artistes à vingt minutes de Toulouse. J’aime l’idée et cette liberté de ne pas savoir encore si on y restera une, deux ou trois nuits. 


Mercredi, on a finalisé une affiche pour trente ans amour et de bonheur. Et chaque fois que j’y pense depuis, j’ai des frissons. Jeudi, je suis allée à Auch déposer des affiches et quelques mots. Je me suis laissé émerveiller par la beauté de son centre-ville. J’ai pris des photographies. Hier, j’ai vu la mer pour la première fois depuis plus d’un an et j’ai laissé, doucement, le soleil infuser sur ma peau. J’ai pris des photographies à nouveau. Chaque jour, je vous ai écrit. 


Et si vous aviez comme je suis heureuse de retrouver le chemin des images et des mots. 
C’était, oui, une belle semaine. Bien sûr, je n’ai pas fait tout ce que j’avais à faire. Bien sûr, j’ai du retard. Oui, oui, oui, bien sûr, mais ce n’est pas l’essentiel : le ciel est bleu et les beaux jours arrivent. 


Et vous, comment allez-vous ? Comment vous sentez-vous ? Vous nous racontez ?

Cadeau pour un entrepreneur

Une affiche en noir et blanc avec les mots osser entrepreneure.

Qui, parmi vous, à un joli projet en 2021 ?

Je sais combien cette affiche est un symbole fort, combien ces mots peuvent guider et éclairer quand on se lance. Je le sais parce que je les ai écrit pour moi quelques jours avant d’entreprebdre la belle aventure de Les mots à l’affiche.

 
Je connais les chutes et les belles remontées liées à un projet que l’on porte et entreprend. Je sais combien les mots d’amis – ou sur une affiche – peuvent apaiser quand on ne sait plus vraiment quelle direction prendre. 


Vous êtes nombreux à choisir cette affiche Entreprendre à l’aube d’un projet que cela soit pour vous, ou à offrir à une personne chère. Et à chaque fois je souris parce que je sais que si Les mots à l’affiche en sont là aujourd’hui, c’est sûrement un peu grâce à ces mots-là et cette vision. 


Alors, et même si aujourd’hui, j’ajouterai à l’affiche – peut-être une V2 : prendre du temps pour soi, pour vivre, pour respirer – parce que aussi important soit le projet, le temps pour vivre l’est tout autant et apportera un souffle nouveau sur votre projet -,  je ne changerai pas un mot. 


Alors, si vous avez un projet à l’intérieur de vous qui fait briller vos yeux à chaque fois que vous y pensez : osez, rêvez, tentez, entreprenez. Vous verrez, c’est formidable de s’approcher de ses rêves et d’essayer à sa façon de rendre le monde un peu meilleur ou un peu plus juste. 


Affiche Oser entreprendre disponible juste ici

C’est quoi réussir sa vie ?

Une table avec deux lampes et une pancarte dessus.

Et pour vous, cela signifie quoi réussir sa vie, votre vie ?

Si les mots de Ralph Waldo Emerson me parlent tellement, c’est sûrement parce que je me suis beaucoup questionnée sur ce que je voulais faire de ma vie, sur ce me rendrait, vraiment, heureuse. Cela n’a jamais été une évidence, ou alors si, une évidence d’enfant embrouillée par des peurs et des pensées limitantes d’adulte. 


La réponse semble évidente quand on demande : c’est quoi, pour toi, réussir ta vie ? On entend alors « bah, être heureux« , « réaliser mes rêves« , « gagner bien ma vie » et quand on creuse souvent un peu, on se rend compte que l’on arrive souvent dans un joli brouillard. 


Réussir sa vie, pour moi, ce n’est pas coché des cases. Ce n’est pas un emploi sécurisant, avoir la plus grande des maisons et beaucoup d’argent.


Pour moi, réussir ma vie, c’est pouvoir créer au quotidien et évoluer dans un espace sécurisant. C’est avoir assez de temps pour profiter de ma famille et de mes amis. C’est des voyages et des rencontres qui m’éveillent et me bouleversent. C’est, oui, pouvoir dormir.

C’est ajouter au monde un peu de beauté et de poésie. C’est aussi essayer, à ma portée, de donner la force aux autres de croire, et de réaliser, leurs rêves. C’est mettre en lumière le pouvoir et la force des mots. Vous savez, cette force qui vous bouleverse et vous enivre. 

Et pour vous, alors, cela signifie quoi, réussir sa vie ? 

Affiche Réussir sa vie dispo à partir de 4,5 euros par ici

L’Occitanie à l’affiche

Une rue dans une ville.

Aujourd’hui, je suis allée livrer un nouveau très beau point de vente : Art des sens à Auch. C’est la toute première fois que j’allais à Auch. 


J’ai pensé que c’était drôle quand même parfois la vie : il m’aura fallu un prétexte pour découvrir une ville à moins d’une heure de Toulouse.


Cela fait plus de trente ans que je vois le panneau Auch chaque fois que je prends le périphérique, plus de trente ans que je fais travailler mon imaginaire quand on me parle d’Auch, de son marché et de sa cathédrale, plus de trente ans et je n’avais pas pensé une seule fois « et si j’allais à Auch ? ».  


Et je crois que c’est finalement la chose la plus positive de cette crise sanitaire : en me contraignant et en me poussant hors de ma zone de confort, elle me pousse à regarder différemment mon quotidien et à me créer de nouvelles routines. 
Une de ces routines, depuis plusieurs mois, est de découvrir au quotidien mieux Toulouse, et de prendre enfin le temps de visiter l’Occitanie que je connais finalement si peu et dont je tombe, à chaque escapade, un peu plus amoureuse. 


Alors, si vous avez des jolies villes à me conseiller à plus ou moins une heure, disons maximum deux, de Toulouse, c’est le moment de me les murmurer. Et si vous pensez à un joli lieu qui pourrait accueillir mes affiches, vous pouvez me le glisser aussi (je prends les maisons d’hôtes aussi !).


Cet après-midi, j’ai trouvé mon nouveau rituel du jeudi : prendre le temps d’une après-midi pour découvrir – et photographier – une ville ou un village et, en profiter pour partir à la recherche de nouveaux lieux pour accueillir mes mots à l’affiche.

Et si vous saviez comme cette idée me rend heureuse.

On ne change pas

Une femme assise par terre en train de lire un livre.

La semaine dernière, un ami m’a lancé d’un air un peu désabusé au milieu d’une conversation « de toute façon, on ne change pas », laissant peu de place à la discussion. J’ai répondu, d’une petite voix, « mais si, on change, tout le monde change et évolue » sans trop savoir comment argumenter.

Cela me semblait si évident. J’ai ajouté que j’avais tellement changé, tellement pris confiance en moi et appris à apprivoiser mes émotions et mon rapport aux autres depuis dix ans, que si, bien sûr, j’avais changé. Et que oui, on pouvait changer sans parvenir vraiment à aller plus loin dans mon argumentation. Que ne pas changer, ne pas tenter d’évoluer, d’apprendre, de tester, de s’écorcher, de sortir de sa zone de confort, de grandir, de regarder le monde sous un autre ciel ; c’était déjà être un peu mort. C’est aussi, dans mes relations, ne pas offrir à l’autre la possibilité de me surprendre. 


Depuis, j’ai cette phrase qui tournicote dans ma tête « de toute façon, on ne change pas » et que j’essaie, justement, de détricoter. D’aller plus loin que ma propre expérience. Et, je crois que c’est finalement une de mes croyances et intuitions les plus fortes : bien sûr, on ne deviendra jamais un éléphant si on naît poisson, mais la chenille prendra son envol et deviendra un jour papillon. Bien sûr, je sais le déterminisme, le poids de injustices, du milieu et conditionnement social. Je sais tout ça. Je sais les barrières et les difficultés. Je ne parle pas d’égalité, je parle d’évolution et d’adaptation. 


Je veux croire en cette fenêtre de liberté : c’est d’ailleurs de cette façon que j’ai imaginé chacune de mes affiches : comme un guide, un espace de possibles, une main tendue pour nous aider à grandir, à prendre confiance et à évoluer vers la direction que nous avons choisie.

Alors, voilà, cette affiche est une ode au changement, à la persévérance et à l’audace de croire en ses rêves, et parfois, oui, des les réaliser. 


Affiche Grandir disponible au format mini, A4, A3, A2 et PDF à partir de 4.5 euros :

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