...

Vivre d'amour
et de poésie

Une femme aux cheveux longs sourit devant un fond rouge, tenant un cadeau.

May Lopez

Je m’appelle May. Je suis la fondatrice de Les mots à l’affiche

J’aime. Créer. Réserver un vol pour un pays, encore, inconnu. Écrire. Imaginer. Photographier. Observer le jour qui se lève et sa lumière bleutée.

L’instant où l’avion décolle. Et puis, la vue par le hublot. La mélodie d’un piano, la beauté d’une rencontre, la douceur d’une pluie d’été. Le bruit de pas sur le parquet. Le silence. La justesse d’un roman.

Je crois en la beauté de la vie. Je crois en l’amour. Je crois en la douceur. Je crois en l’humain. Je crois que les rêves sont faits pour être réalisés.

Et vous, en quoi croyez-vous ? 

Le club privé

Le club est un espace d’exploration et d’échanges

On y parle littérature, entrepreneuriat et créativité. On parle d’amour et rencontres qui éclairent et font battre le coeur un peu plus fort. On s’étonne de la poésie du quotidien et de la beauté des premières fois. On est passionnés, fous et idéalistes. On s’y dévoile vulnérables et sincères. On tremble, on rit, on aime. On a la tête dans les étoiles.

On a des rêves qui n’attendent que d’être réalisés.

Je reviens

Deux grands palmiers se découpent sur un ciel au coucher du soleil parsemé de nuages, avec des bâtiments visibles au loin et le soleil bas à l'horizon.

Toc toc toc ?

Je reviens par ici après deux mois sans rien écrire. Je reviens après le silence, la mer, le bruit des vagues, le soleil sur la peau, le bateau, les tours de manège et les glaces italiennes que l’on ne compte plus. Après les déjeuners sous le gros arbre, la peau salée, les cheveux devenus presque blonds.

Après l’ordinateur éteint, presque oublié. Les siestes à deux chaque après-midi et nos corps collés-serrés malgré la chaleur, les livres dévorés et entassés à côté du lit, du canapé, de la table. Partout.

Je reviens après les balades en montagne, au bord de l’eau, de l’océan, de la mer, dans les forêts. Je reviens après les heures de marche et la puissance de mes jambes retrouvées. Je reviens plus forte, plus ancrée. Plus droite. Après cette promesse que je me fais chaque année, et que je ne tiendrai pas, comme chaque année, de partir marcher longtemps, loin, plus souvent. Puisque c’est là, et nulle part ailleurs, où je me sens si vivante.

Je reviens après les vagues de chaleur qui assomment, les fêtes de village qui font danser, chanter, rire, regarder la vie autrement. Et, tout oublier.

Je reviens plus légère, moins cernée. Avec quelques traces de bronzage et des points de suture sur un pied, signe d’un été aventureux qui se devait de se terminer.

Je reviens sur la pointe des pieds. Je reviens puisque mon fils est à la crèche, que l’appartement est silencieux et que la crème solaire est rangée.Puisqu’il faut bien, après tout. On est déjà le 11 septembre. C’est encore l’été, mais plus pour longtemps, paraît-il.

Allez, hop.

Je reviens avec une boutique en ligne toute neuve, toute belle, qui attend que je vous la présente. Je reviens pour célébrer les huit ans des Les mots à l’affiche à vos côtés. Je reviens continuer la fête avec vous.

Je reviens avec de l’énergie et des mots qui battent à l’intérieur. Des mots qui attendent d’être déposée ici, sur un carnet ou sur des affiches. Ou ailleurs. Ils attendent. Je reviens avec le désir d’écrire le monde, sa beauté, sa puissance et sa poésie. Avec plus de questions que de réponses. Avec cette sensibilité qui déborde, et l’envie de la partager.

Je reviens. Il fait encore bon à Toulouse. La lumière devient dorée.

Toc, toc, toc. Vous êtes toujours là ?

Fermeture de la boutique rue des Filatiers

Vitrine comportant un bureau en bois, des citations en français encadrées, des livres, un vase avec des fleurs et de grands flocons de neige en papier blanc, le tout agrémenté de guirlandes lumineuses.

Le samedi 11 juillet, j’ai fermé les portes de la boutique toulousaine.

Le dimanche, nous démontions les meubles. Le lundi, les déménageurs venaient les ramener dans mon atelier. Et depuis, je n’ai rien écrit. Ni ici, ni sur les réseaux, ni même dans mon carnet – chose rare, pour moi qui écris presque tous les jours.

J’avais évité de me poser la question de cette fermeture. C’était prévu, après tout : une boutique éphémère se referme par définition. Mais vous avez été nombreuses à me la poser, cette question, et à force qu’on me la pose, j’ai fini par oser me la poser moi-même. Et à m’autoriser, je crois, à être un peu triste.

Ce fut une aventure merveilleuse. Faite de rencontres, de surprises, de mots échangés autour de la poésie et de la littérature.

Et elle ouvre aujourd’hui une possibilité : celle d’imaginer de nouveaux pop-up, à Toulouse ou ailleurs. Rien n’est fermé, en réalité.

Pendant ce temps, j’ai profité de mon fils

Ces deux dernières années, j’ai volontairement mis Les mots à l’affiche au ralenti pour vivre pleinement ses deux premières années.

Son entrée à la crèche, dès septembre, marque pour moi le début d’un nouveau chapitre : celui où je vais pouvoir, à nouveau, me consacrer au développement de la marque.

Une étape, je le crois, plus douce, plus sereine aussi, pour concilier ce projet qui me tient tant à cœur avec ma vie de maman.

Et pendant ce temps aussi, la boutique en ligne se refait une beauté 

C’était prévu depuis le début de l’année : attendre l’été, la période plus calme, pour engager la refonte du site. Nous y sommes. Nous y travaillons depuis des mois avec Valentin. 

Le site est un peu bancal en ce moment et peu esthétique, le temps des travaux – j’espère que vous nous pardonnerez ce désordre visuel passager.

J’ai tellement hâte de vous offrir enfin une expérience à la hauteur des mots que vous venez chercher ici.

Sachez que vous pouvez tout de même commander, les coulisses bougent mais la boutique reste bien ouverte et les commandes toujours préparées avec autant de soin. 

Ma mission de l’été 

Je vais tenter, durant ces prochaines semaines, d’écrire la nouvelle collection. Je ne sais pas encore dans quelle direction elle ira. J’ai des pistes, des idées qui flottent, mais je cherche encore.

C’est toujours un moment particulier l’écriture d’une collection, avec cette date limite. Il faut s’évader, imaginer, explorer. Il faut lire, écouter, ressentir et laisser venir ce qui doit venir. C’est euphorisant et stressant à la fois, de ne pas savoir quelle direction je prendrai.

Si cela vous intéresse, je pourrai vous en parler plus longuement dans une prochaine lettre.

Une question pour vous

J’ai envie de faire voyager mes affiches vers de nouveaux lieux et des nouvelles belles personnes. Concept stores, hôtels, maisons d’hôtes, librairies, boutiques de décoration : des endroits qui aiment mettre en lumière de jolies marques françaises.

Si un lieu vous vient en tête, un endroit que vous aimez et qui pourrait résonner avec l’univers des mots à l’affiche, dites-le-moi. Vous pouvez m’écrire direcrtement à may@lesmotsalaffiche.fr. Chaque recommandation compte, et j’ai hâte de commencer à en tisser de nouvelles.

Un chapitre se ferme, et je crois que c’est ok.

Merci d’être là, de me lire et soutenir, depuis le début de cette aventure. Bientôt 9 ans, déjà.

Il reste deux jours

Il reste deux jours.

Vendredi. Samedi. 11h à 19h. Et puis la boutique du 43 rue des Filatiers, à Toulouse, fermera ses portes

Je vous écris depuis la boutique, seule, comme je l’ai été tant de fois depuis fin novembre. Je regarde les murs, les étagères, les affiches et les mots. La poésie partout. Quel rêve !

J’ai l’impression d’être une enfant à la veille des grandes vacances : je savoure chaque instant parce que je sais bien que ce sont les derniers ici. Je savoure le chemin parcouru depuis début novembre. 

Ce lieu a porté l’entreprise ces derniers mois. Il m’a permis de travailler malgré des horaires très réduits. J’y ai rencontré des visages, des histoires, des mots. Je vous ai rencontré. 

Dimanche, nous ferons les cartons. Nous démonterons les meubles.

Lundi, la boutique sera vide. 

Mais avant ça, il reste deux jours. Deux jours pour vous rencontrer, célébrer, échanger. Rire, partager, écrire la dernière page de ce chapitre. 

Si vous êtes à Toulouse, si vous avez envie de pousser la porte une dernière fois. De choisir une affiche en vrai plutôt qu’à l’écran : je serai là, vendredi et samedi, au 43 rue des Filatiers.

Toutes les personnalisations sont offertes à la boutique durant ces deux jours

Et pour vous rassurer, vous êtes plusieurs à me l’avoir demandé, la boutique en ligne reste bien sûr ouverte. 

La suite, je ne la connais pas encore tout à fait. Mais je sais qu’elle s’écrira, comme toujours, avec le coeur et le désir de mettre la poésie, la beauté, le coeur et les émotions au centre. 

À très vite,

La fin d’une histoire

Présentoir en bois avec un bouquet de lavande dans un support en osier, une figurine de poisson et plusieurs cartes portant des citations en français, disposés sur une table en bois incurvée près d'une fenêtre.

Je ne sais pas très bien quoi écrire. Ni comment l’écrire. 

Je ne sais pas quoi ajouter, quoi penser. J’ai un peu l’impression d’être en apnée depuis quelques jours. 

Ce que je sais, en revanche, c’est que je suis profondément reconnaissante.

Reconnaissante pour ces derniers mois passés à vos côtés.
Pour toutes les rencontres.
Pour les conversations qui commencent par une affiche et finissent par parler de la vie, de nos vies.

De notre intimité, de nos doutes et de notre sensibilité au monde.

Reconnaissante d’avoir découvert ce que c’est que de tenir une boutique.

Imaginer une vitrine. Fermer la caisse le soir.
Faire la comptabilité. Tirer le rideau. Imprimer, emballer, vendre.

Imaginer des
Créer, avec trois fois rien, un lieu entièrement consacré à Les mots à l’affiche.

Je repars avec tellement plus que ce que j’avais imaginé.

Je repars avec vos histoires est nos échanges. Avec vos sourires, vos confidences, vos encouragements. Et avec quelques rêves communs qui n’attendent qu’à être réalisés. 

Je repas aussi avec cette conviction que les mots ont encore une place immense dans nos vies.

Merci d’être passé.
Merci de m’avoir soutenue.
Merci pour votre empathie, votre sensibilité, votre patience.
Merci de croire, comme moi, en la force et la puissance des mots.
Merci de faire vivre la poésie.

Si vous aviez envie de venir une dernière fois, il reste encore quatre jours ouvrés. Je serai heureuse de vous voir une dernière fois.

📍 43 rue des Filatiers, Toulouse (métro Carmes ou Esquirol)

🕑 Ouvert mercredi, jeudi et samedi de 11h à 19 h.

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La boutique
se refait une beauté

Durant l’été, la boutique se refait une beauté.

Vous pourriez remarquer quelques changements ou petits ajustements au fil des jours : c’est tout à fait normal, nous sommes en train de lui offrir un nouvel écrin.

Durant ces travaux, le site reste accessible et nous traitons toujours vos commandes avec autant de soin.

Merci pour votre patience et votre confiance. Nous avons hâte de vous dévoiler le résultat.

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