Vivre d'amour
et de poésie

Une femme aux cheveux longs sourit devant un fond rouge, tenant un cadeau.

May Lopez

Je m’appelle May. Je suis la fondatrice de Les mots à l’affiche

J’aime. Créer. Réserver un vol pour un pays, encore, inconnu. Écrire. Imaginer. Photographier. Observer le jour qui se lève et sa lumière bleutée.

L’instant où l’avion décolle. Et puis, la vue par le hublot. La mélodie d’un piano, la beauté d’une rencontre, la douceur d’une pluie d’été. Le bruit de pas sur le parquet. Le silence. La justesse d’un roman.

Je crois en la beauté de la vie. Je crois en l’amour. Je crois en la douceur. Je crois en l’humain. Je crois que les rêves sont faits pour être réalisés.

Et vous, en quoi croyez-vous ? 

Le club privé

Le club est un espace d’exploration et d’échanges

On y parle littérature, entrepreneuriat et créativité. On parle d’amour et rencontres qui éclairent et font battre le coeur un peu plus fort. On s’étonne de la poésie du quotidien et de la beauté des premières fois. On est passionnés, fous et idéalistes. On s’y dévoile vulnérables et sincères. On tremble, on rit, on aime. On a la tête dans les étoiles.

On a des rêves qui n’attendent que d’être réalisés.

Des mots pour son fils

Un tabouret en bois à côté d'un cheval Mon fils avec une pancarte cadeau dessus.

Lundi, j’ai partagé avec vous l’affiche « À toi, qui as tant à vivre », écrite par Amélie pour ses filles.

Et très vite, vos messages sont arrivés. Vous m’avez parlé de vos fils.

Vous m’avez dit que vous auriez aimé pouvoir leur offrir, à eux aussi, des mots de douceur.
Un message d’empathie. Quelque chose pour rappeler, chaque jour, le droit d’être sensibles, doux et attentif au monde.

J’ai tout de suite pensé à ce texte de Céline Gabaret – si vous ne suivez pas Céline sur Instagram, suivez-la, c’est une merveille de douceur et de poésie.
Ce texte qui me donne des frissons à chaque lecture. 


C’est aussi le texte que j’ai choisi d’accrocher dans la chambre de mon fils quelques jours après sa naissance.
Un texte comme un guide de vie.
 Pour l’aider à grandir dans l’empathie et la bienveillance. Pour ne jamais oublier la puissance de la sensibilité, de l’amour et de la douceur dans sa construction.

Le fait d’avoir un enfant – qui plus, un garçon – m’a beaucoup questionné sur son éducation et sur ce que je voulais lui transmettre.

J’ai obtenu beaucoup de réponse – et d’apaisement – dans les livres de la pédiatre Catherine Gueguen. Elle a confirmé par des études scientifiques mes intuitions.

Vous pouvez écouter cet épisode merveilleux de la Matrescence où Catherine Gueguen intervient et développe sa thèse sur l’importance de l’empathie dans le développement de l’enfant mais aussi afin de transformer la société de demain en une société plus juste.

L’affiche de Céline est une illustration de la douceur et de la bienveillance nécessaire au développement de chaque garçon.

Merci Céline, pour tes mots si justes.
 Merci pour ce texte si puissant.
Merci pour ta poésie et d’être toi. Tu rends le monde plus beau à ta façon.

A toi, qui as tant à vivre

Une citation motivante en français, encadrée, repose sur un tissu blanc, entourée de livres et de fleurs séchées, baignée par la douce lumière du soleil.

Il y a des textes qui arrivent comme un cadeau. Ce texte en fait partie.

Quand Amélie Cadier Loriaud m’a confié ce poème, elle m’a raconté qu’elle l’avait écrit pour ses deux filles.

Dès la première lecture, j’ai su que j’avais envie de le mettre à l’affiche.
Parce que ce qu’il évoque dépasse largement l’intime et la famille d’Amélie.

Parce qu’il m’a glissé des frissons, et laissé un sourire aux lèvres.
Parce que je m’y suis reconnue. Et j’y ai reconnu tant de femmes. Parce que ce sont les mots que j’aurais aimé que l’on m’offre. Parce qu’il est à la fois empreint d’une infinie douceur et qu’il est puissant.

Il parle de liberté et de transmission. Il évoque, avec finesse, cette permission qu’on met parfois une vie à s’accorder. Être soi, sans s’excuser. Ressentir, sans se justifier. Aimer, sans se retenir. Douter, sans se diminuer. Imposer ses limites. Chérir sa solitude et son émerveillement.

Je le relis souvent, pour moi. C’est celui que je propose presque toujours, à la boutique, quand on me dit vouloir offrir des mots à une fille, ou à une femme qui manque de confiance.

À relire les jours où l’on se fait petite, où l’on se questionne sur sa légitimité.

A découvrir, peut-être, en ce lundi matin.

À transmettre.

Parce qu’il me semble essentiel de rappeler – encore et encore – qu’être soi, sensible et entière est notre plus grande force.

Ici, on fait de notre mieux

Un chien est assis dans le panier en osier Tu mérites un amour, sous un mur où se trouvent des gravures encadrées et une étagère contenant deux peignoirs ; un autre panier avec un coussin se trouve à proximité.

Pendant longtemps, j’ai voulu écrire, inconsciemment, sur les familles « parfaites ». J’ai cherché à lisser les textes, à gommer les zones d’ombre. Je pensais que ne pas les écrire les ferait disparaître. Je voulais écrire des affiches inspirantes pour viser un mieux-être. 

Et puis, l’année dernière, après avoir accouché, je me suis rendue compte combien ces mots parfaits pouvaient blesser. Je les ai trouvés si décalés avec ma propre réalité.

Je me souviens très bien de ce moment où je ne me suis plus reconnue dans mes propres mots. J’avais l’impression de jouer le jeu d’Instagram, de ses filtres, de ses maisons toujours rangées, de ses vies toujours maîtrisées.

Je ne veux pas que mes affiches génèrent de la culpabilité. Ni ce sentiment de ne pas être « assez bien ». J’ai passé plusieurs mois, entre l’hiver et le printemps dernier, à ne plus arriver à écrire. A ne plus savoir ni quoi écrire, ni comment. Je ne parvenais plus à trouver le ton juste. Entre transparence, authenticité… et des mots que l’on a envie d’afficher pour aller bien, pour aller mieux. Pour s’inspirer. 

Et puis, l’été dernier, j’ai commencé à écrire autrement. J’ai puisé dans l’intime et dans mes émotions. J’ai puisé, comme chaque fois, dans ce qui me touche, et ce qui me meut au quotidien. Je crois ne pas savoir créer autrement. 


Et j’ai écrit. J’ai écrit la beauté des jours imparfaits et brouillonsJ’ai cherché la poésie dans les débordements, dans les oublis, dans les soirs où tout ne roule pas comme on voudrait. 

C’est comme ça que cette affiche est née. Et puis, toute la collection Les jours imparfaits. Je l’ai écrite pour moi, pour toutes mes amies parfaitement imparfaites. Je l’ai écrit pour vous : pour vous rappeler votre force et votre puissance. 

J’ai le droit d’exister en grand


L'affiche de motivation française encadrée "Tu mérites un amour" est posée contre un mur blanc dans une pièce ensoleillée avec du parquet et un radiateur.

J’ai le droit de prendre ma place. D’exister en grand.

Ce message me bouleverse à chaque fois que je le lis.

J’ai longtemps eu l’impression qu’il fallait que je prenne le moins de place possible.

Pour ne pas déranger. Pour ne pas inquiéter. Pour m’adapter aux autres. Pour les soutenir. Pour ne pas contrarier, énerver. Pour les écouter, les entourer, sans trop faire de bruit.

Pour, peut-être, finalement être aimée.

Au restaurant, si l’on me demande où je souhaite m’installer, je choisis toujours une table dans un coin. Un peu à l’ombre. Là où je peux observer et écouter le monde sans vraiment en faire partie, sans prendre trop de place. 


Sur le trottoir ou en voiture, c’est systématiquement moi qui me décale et me tasse pour laisser passer la personne, sans déranger. 

Mais comment apprend-on à prendre sa place ?

Comment apprend-on à exister en grand, à lever la voix sans s’excuser ?

À vivre sans chuchoter ? À aimer sans s’oublier, sans s’excuser d’exister ?

A définir, et imposer quand cela est nécessaire, ses limites ? 

Je n’ai pas toutes les réponses. Je sais que c’est un cheminement long et complexe. Qu’il faut déconstruire des années d’habitudes invisibles. Qu’il faut gommer cette pensée idiote que la vie – et souvent l’avis – de l’autre est plus importante que la nôtre. 

Je sais aussi que les personnes qui nous entourent jouent un rôle précieux sur ce chemin-là. Que c’est grâce à elles que l’on ose, doucement, prendre sa place. 

Rappelez-vous cette phrase de Ben Mazue : « Entourez-vous de personnes qui vous acceptent, vous pardonnent et vous subliment. ».

Et c’est peut-être le plus importante à retenir : vous méritez d’être aimé comme vous êtes. Vous méritez d’exister sans vous excuser de prendre votre place. 

Et je crois profondément qu’avoir ces mots sous les yeux, au quotidien, peut nous rappeler, doucement mais fermement, que nous avons le droit d’exister en grand.

Je vous souhaite un journée à vivre pleinement, 

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