Vivre d'amour
et de poésie

May Lopez

Je m’appelle May. Je suis la fondatrice de Les mots à l’affiche

J’aime. Créer. Réserver un vol pour un pays, encore, inconnu. Écrire. Imaginer. Photographier. Observer le jour qui se lève et sa lumière bleutée.

L’instant où l’avion décolle. Et puis, la vue par le hublot. La mélodie d’un piano, la beauté d’une rencontre, la douceur d’une pluie d’été. Le bruit de pas sur le parquet. Le silence. La justesse d’un roman.

Je crois en la beauté de la vie. Je crois en l’amour. Je crois en la douceur. Je crois en l’humain. Je crois que les rêves sont faits pour être réalisés.

Et vous, en quoi croyez-vous ? 

Le cercle privé

Le cercle est un espace d’exploration et d’échanges

On y parle littérature, entrepreneuriat et créativité. On parle d’amour et rencontres qui éclairent et font battre le coeur un peu plus fort. On s’étonne de la poésie du quotidien et de la beauté des premières fois. On est passionnés, fous et idéalistes. On s’y dévoile vulnérables et sincères. On tremble, on rit, on aime. On a la tête dans les étoiles.

On a des rêves qui n’attendent que d’être réalisés.

Journée du Merci

Nous sommes le 11 janvier.

C’est la journée du “merci” : à qui, ou à quoi, voudriez-vous dire merci ? Qu’est-ce qui vous élève, éclaire, vous fait sentir vivant(e) et singulier(e) ? Qu’est-ce qui vous porte et vous pousse à vous dépasser ? Qu’est-ce qui vous fait dire que la vie est belle et précieuse ? 

Je voudrais dire merci à la vie, à ma famille, à Holly, à mes amis, à la lumière et à la poésie, à mes professeurs qui ont croisé mon chemin, à la littérature et à tous les auteurs qui font battre mon coeur plus fort et ont changé ma vie, au ciel bleu après l’orage, aux feux de cheminée en hiver et aux barbecues en été, aux artistes, aux rêves, aux utopistes… et puis, bien sûr, à vous. 

Merci oui, à vous qui me lisez, soutenez, croyez en moi. Vous me qui faites grandir et me permettez de vivre de mes mots. 

Merci, vous êtes un soleil. 

Découvrir toutes les affiches de remerciement

Défi : apprendre à s’aimer

Et si, aujourd’hui, on décidait tous collectivement de faire un pas de côté ? Si on décidait de passer les prochaines 24 heures en se regardant avec un peu plus de douceur et de bienveillance ?

Et si on portait sur nous le même regard que l’on porte envers ses proches, ses amis, sa famille : que se passerait-il ?

Je crois que notre quotidien serait définitivement plus doux, serein et simple.

On douterait moins, on avancerait en confiance, on se regarderait dans un miroir en se concentrant sur nos qualités plutôt que sur ce qui cloche.

On se dirait merci.

On serait plus sereins et apaisés. On oserait plus. On se sentirait plus libre et capable de beaucoup de choses. On n’aurait plus peur de se tromper puisqu’on saurait qu’on pourrait toujours puiser en nous la force de se relever.

On croirait en nous et en nos capacités. 

On lèverait la tête et on brillerait, enfin. 

Vous relevez le défi ?

Affiche Respire aime-toi dispo à partir de 4.5 euros ôta

Les phrases toutes faites

Sur le boîtier de mes AirPods, j’ai fait écrire “dire oui au monde“. Je racontais ça à une connaissance ce week-end qui m’a répondu “toi, tu aimes bien les phrases toutes faites” (du coup, j’ai boudé et j’ai mis mes AirPods avec l’option “réduction du bruit”). 

Et, depuis, j’ai ces mots qui clignotent dans ma tête “phrases toutes faites” comme un reproche et comme si j’avais été prise en flagrant délit de mauvais goût (d’ailleurs, qu’est-ce que le bon goût ? Existe-t-il un bon goût universel ?). 

J’aime la poésie, la littérature et les mots. J’aime les phrases qui ouvrent la porte à un univers, à une émotion ou à un souvenir. J’aime les mots qui secouent, qui éclairent et qui portent en eux une histoire. 
Cette phrase “dire oui au monde” pour ces mots que j’aime tant de Paul Eluard “c’est à partir de toi que j’ai dit oui au monde“. Mais aussi, bien sûr, pour la philosophie de Nietzsche.
Dire oui au monde puisque tout est absurde, disons oui. Oui, à la folie, à l’ivresse, à la poésie. Oui à la lumière, aux ombres, aux rencontres. 

Dire oui au monde, à chaque fois, que je doute. Dire oui au monde quand j’ai peur, quand j’oublie la beauté et la fragilité de la vie.

Alors, je ne sais pas si c’est une “phrase toute faite”, mais cette phrase, elle m’émeut beaucoup et je l’aime bien. Elle fait naître une émotion en moi qui me bouleverse.

Et je crois que dans le fond, on devrait jamais juger les émotions et le goût des autres. 

Affiche Dire oui au monde disponible

Portraits de France à Toulouse

Cette photographie, je l’ai prise (très) rapidement avant d’aller confier ces deux affiches à La Chapelle du dôme de la Grave dans le cadre de l’exposition Portraits de France qui débute aujourd’hui au réfectoire de la Grave à Toulouse. 


Allez-y, c’est génial : à la fois pour découvrir la rénovation du dôme de la Grave mais aussi des figures de l’histoire de Toulouse et de France. J’ai eu l’impression d’agrandir ma carte mentale des personnes qui font partie de notre histoire commune. J’en suis sortie vivifiée et avec l’envie d’en savoir bien plus. 

Cette photographie, je l’ai prise pour me souvenir de mon audace d’avoir osé un matin, les joues rouges et les mains tremblantes, déposer mon travail au sein d’une boutique des musées de Toulouse : parce qu’on ne sait jamais, parce que cela serait chouette de voir mes mots dans ces lieux-là, parce que l’idée faisait pétiller mes yeux. Et parce que la seule chose que je risquais, après tout, était un refus ou un silence. 

Cette photographie, je l’ai prise parce qu’elle symbolise aussi une belle avancée. Depuis le lancement de Les mots à l’affiche, j’ai en tête de m’orienter vers la culture, et plus particulièrement, sur l’accessibilité à celle-ci. 

Cette photographie, je l’ai prise enfin parce qu’elle me rappellera, les jours de pluie, de croire en mes rêves et de persévérer pour les atteindre. 

Alors, voilà, les affiches Portraits de France et la Déclaration des droits de l’hommes en édition limitée à La Chapelle de la Grave jusqu’au 2 avril. Vous retrouverez une sélection des affiches de Les mots à l’affiche également au couvent des Jacobins à Toulouse.