Vivre d'amour
et de poésie

Une femme aux cheveux longs sourit devant un fond rouge, tenant un cadeau.

May Lopez

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Je m’appelle May. Je suis la fondatrice de Les mots à l’affiche

J’aime. Créer. Réserver un vol pour un pays, encore, inconnu. Écrire. Imaginer. Photographier. Observer le jour qui se lève et sa lumière bleutée.

L’instant où l’avion décolle. Et puis, la vue par le hublot. La mélodie d’un piano, la beauté d’une rencontre, la douceur d’une pluie d’été. Le bruit de pas sur le parquet. Le silence. La justesse d’un roman.

Je crois en la beauté de la vie. Je crois en l’amour. Je crois en la douceur. Je crois en l’humain. Je crois que les rêves sont faits pour être réalisés.

Et vous, en quoi croyez-vous ? 

Le cercle privé

Le cercle est un espace d’exploration et d’échanges

On y parle littérature, entrepreneuriat et créativité. On parle d’amour et rencontres qui éclairent et font battre le coeur un peu plus fort. On s’étonne de la poésie du quotidien et de la beauté des premières fois. On est passionnés, fous et idéalistes. On s’y dévoile vulnérables et sincères. On tremble, on rit, on aime. On a la tête dans les étoiles.

On a des rêves qui n’attendent que d’être réalisés.

Les mots pour dire merci

Une affiche en noir et blanc avec les mots Merci.Avant cette aventure, le mot « gratitude » me semblait, parfois encore, un concept un peu flou. Aujourd’hui, je me répète qu’il n’existe pas un mot plus juste au monde pour décrire l’émotion ressentie, quand je pense, à toute la beauté et les surprises que m’offre la vie. Et puis, il y a toujours ce mot « merci », qui vient juste après et qui me colle des frissons : merci la vie, merci la vie est belle.

Il y a Catherine qui me fait confiance pour réaliser une affiche sur mesure pour sa ville ; ce chef étoilé, et dont j’admire le parcours depuis des années, qui me donne carte blanche pour mettre des mots sur son nouveau lieu, cette association de renommée nationale qui me propose d’être son ambassadrice et de porter mes mots pour leur cause, et cette association littéraire, avec qui j’ai écrit une première affiche à quatre mains, et qui envisage un événement, au soleil et au bord de la mer, au printemps prochain avec mes mots en géant dans la ville.

Et puis, il y a vous. Il y a vous qui me soutenez, parlez des mots à l’affiche, déposez des avis sur Google et Facebook. Vous qui me lisez, m’encouragez et croyez en moi depuis le début. Vous qui me répétez que tout ira bien, qui me donnez une force et une énergie incroyable chaque jour. Merci.

Il y a Denise et cette affiche si émouvante que l’on vient de terminer, ensemble, comme un guide de vie, Oriane qui a imaginé son affiche avec son mari et ses deux enfants pour ne jamais oublier combien ils sont heureux tous les quatre. Et puis, il y a Emilie qui m’ouvrira, dans quelques semaines, les portes de sa maison d’hôtes pour faire les photographies de la nouvelle collection et mes mots sur ce lieu extraordinaire.
Il y a tout ça, et tout ce que j’oublie. Il y a les peurs, les joies, le tremblements et beaucoup d’amour et de rêves.

Il y a cette étoile, au loin, qui veille sur moi et que je ne cesse de serrer et remercier fort chaque jour.


Et vous, dites-moi, quelles sont les belles surprises que vous offre 2019 ?

 

L’affiche pour dire merci (gratitude) est disponible au format A2, carte postale et PDF.

Oh, la vie douce

Une affiche avec le nom du produit 2020, la vie douce dessus.

 

En 2019, je m’étais promis de ralentir. D’arrêter de faire le lapin blanc toujours en retard, d’arrêter de courir après des urgences qui n’en sont finalement pas. Chaque année, j’essaie de mettre un mot : un seul mot comme une piqure de rappel quand je me perds, quand j’hésite entre deux directions. Un mot comme le fil conducteur des douze mois à venir. En 2017, c’était vivre. En 2018, grandir. En 2019, ralentir. Et puis, il y a les mots déposés à coté de ce mot fondateur sur une affiche, en lettres capitales et en géant, qui sonnent comme une intention et une promesse de soi à soi.

Et, je crois qu’encore une fois, ces mots accrochés dans mon bureau, parsemés sur ma table basse et de chevet, dans mon moleskine et mes livres aussi ont montré leur pouvoir magique.

On est en mi-novembre. Les commandes s’accélèrent. Je n’ai toujours pas vraiment trouvé l’équilibre entre l’agence et cette belle aventure. Et pourtant, cette année, oui, j’ai dormi et j’ai ralenti. J’ai pris le temps. J’ai tâtonné. J’ai bu des cafés au soleil. J’ai observé les étoiles et j’ai écouté mon intuition. J’aurais pu créer plus, travailler plus. Oui, j’aurais pu mais j’ai décidé de m’écouter et d’aller à mon rythme.

 

Une table avec des livres, des bougies et un miroir.

J’ai fini par comprendre qu’il y aurait, toujours : chaque matin, chaque midi, chaque nuit ; des choses à commencer-faire-terminer-finir. J’ai aussi compris que ce n’était pas une raison pour mettre la vie, ma vie, entre parenthèses. Que le bonheur, ce n’était pas d’enfouir le plus grand nombre d’heures de travail, d’actions concrètes, dans une journée possible. Non, que le bonheur, parfois, c’était le vide et ces temps de latence. Que c’étaient des soirée entre amis et une séance de cinéma improvisée l’après-midi.

Aujourd’hui, c’était un dimanche à étirer le temps, à faire la sieste, à créer des choses inutiles et qui me donnent le sourire, à boire un chocolat chaud, à faire des câlins à Holly et à oublier le temps. C’était une journée pour penser à soi, pour ralentir, pour faire le chat ; parce que c’est la vie, la vraie vie, c’est ça aussi.


Et vous, vous avez un mot-guide ?


Affiche Slow life  » La vie au ralenti » disponible sur la boutique au format A2, PDF et mini à partir de 4.5 euros TTC

Oser entreprendre

Manifeste de l'entrepreneurCe matin, j’ai poussé la porte de la CCI, la Chambre de Commerce et de l’Industrie.

Cela fait plus de huit ans que j’ai créé ma première entreprise et je n’avais jamais eu de contact avec. Je me suis toujours débrouillée pour déléguer, dès le départ, à mon comptable et mon avocat.

C’est bête, je ne compte pourtant pas le nombre de personne qui m’ont conseillée, depuis ces huit années, d’y aller. Que je pourrais y recevoir de l’aide précieuse, des conseils, des formations, et peut-être même quelques aides. C’est d’ailleurs drôle parce que c’est un conseil que je répète souvent à mes clients quand ils semblent un peu perdus au lancement de leur activité.
C’est un peu bête, c’est comme si, moi, je n’y avais pas droit. Comme si, je devais me débrouiller seule. La CCI, c’était, dans ma petite tête, le lieu des grands, vous savez, l’endroit des « vrais entrepreneurs » : ceux qui, oui, méritent des aides et d’être accompagnés.

Je ne sais pas vraiment comment on peut se mettre ce genre de choses stupides en tête : « oh non, mais j’ai pas vraiment une entreprise, je suis toute seule… », « ce n’est pas grand chose, juste des affiches et à coté, je fais des sites web et des logos, oui, c’est vraiment pas grand chose… »,« oui, depuis huit ans, mais c’est beaucoup de chance, tu sais… » et toutes ces phrases anodines et quotidiennes pour minimiser son parcours et ses réussites.
Alors, voilà, ce matin, j’ai poussé la porte de la CCI pour la première fois : avouons-le pour chercher un papier urgent, pas encore pour recueillir des informations ou me faire accompagner. A l’intérieur, j’ai croisé des personnes de tout horizon. Je n’ai pas vu des personnes différentes de moi. J’ai été accueillie avec douceur et bienveillance. Personne n’a voulu me manger toute crue ou me signifier que je n’étais pas à ma place.

En sortant, je me suis sentie un peu nouillette de ne pas avoir osé avant. Et je me suis rappelée de cette affiche « oser entreprendre » et je me suis dit que oui, il était temps d’oser.

L’affiche Oser entreprendre est disponible au format A2, carte postale et PDF?

De la bienveillance envers soi

Une femme écrivant sur un morceau de papier à côté d’une bougie.

Alors, voilà. Je suis tête en l’air, tête dans les nuages.

Je crois que je n’ai jamais eu un bulletin sans qu’il y ait inscrit dessus  » c’est dommage, c’est très bien, mais manque d’attention « . Je me suis voulue, longtemps.
Je pensais que c’était de ma faute si je me cognais trop souvent, si j’avais toujours des bleus sur les genoux et si j’oubliais de regarder aux passages piétons. Si je me tachais quand je mangeais ou encore si j’étais incapable de recopier un paragraphe sans ajouter, ou sauter, des bouts de phrase.
Je pensais qu’il fallait juste que je me « concentre », qu’il fallait que « je fasse des efforts » puisque c’est ce que tout le monde me répétait.

Et puis, j’ai grandi.

J’ai compris que ce n’était pas de ma faute. Que de la volonté, je n’en manquais pas. Mais aussi, que j’étais comme ça, et que je n’allais pas passer ma vie à me détester d’être celle que je suis.
Doucement, j’ai mis en place des stratégies pour m’aider à me concentrer et à apprivoiser mon cerveau dansant – mais, quand même, il ne se passe toujours pas un trimestre où je n’égare pas ma carte bancaire ou mes clefs, et j’ai appris à l’accepter et à en rire.
Doucement, j’ai aussi appris à aimer cette spécificité et à en faire ma force. Je sais aujourd’hui que ma créativité et sensibilité sont liés à ce fonctionnement-là. Que je préfère faire et prendre le risque de me tromper.

Une femme écrivant dans un carnet sur une table basse.

Hier, j’ai reçu les nouvelles affiches pour les maîtresses, les nounous et les Atsem. Je les ai mises en ligne. Vous savez, je me connais. J’ai très peur de laisser une faute plus grosse que moi. C’est ma grande crainte dans cette aventure. Avant de mettre une nouvelle affiche en ligne, je la fais toujours relire. Je la relis aussi plusieurs fois.
En les recevant, je me suis rendue compte que j’avais laissé une coquille, justement, sur le mot « attentionnée » où j’avais mangé un « n ». Sur les quatre affiches.

Je pourrais vous écrire que la coïncidence m’a fait sourire, mais ce n’est pas vraiment la vérité. Cela m’a fait des nœuds, toute la nuit, au ventre et je m’en suis voulue de ce manque « d’attention ». Je m’en suis voulue d’être moi, à nouveau, avec mon cerveau vagabond.

Je m’en suis voulue, oui, parce que les dates pour la fin de l’école sont serrées et que plusieurs commandes avaient déjà été passées.

Alors, ce matin, j’ai envoyé un mail à toutes les personnes et boutiques qui avaient passé une commande pour les prévenir du retard et m’excuser. J’ai également envoyé le PDF corrigé pour toutes les commandes PDF. J’ai envoyé les nouveaux fichiers à l’imprimeur en lui demandant d’aller au plus vite.

Là, maintenant, oui, je souris et je respire.

Une femme tenant un tapis de yoga sur un plancher en bois.

Tout ira bien, ce ne sont que des mots et aucune erreur ne définit notre valeur. Je suis sûre de ça et je crois que l’on ne devrait jamais l’oublier. Nous sommes humains. Nous ne sommes pas des machines. Nous faisons tous des erreurs.

 

La bonne nouvelle est que les nouvelles affiches arrivent, sans faute, dès la semaine prochaine et que vous pouvez déjà les commander en ligne.
La seconde bonne nouvelle est aussi que cette erreur va me permettre de réfléchir à ma façon de travailler.
Je sais que je suis tête dans les nuages et je considère que je n’ai pas droit à l’erreur au niveau de l’orthographe sur mes affiches (pour les mails, j’ai arrêté depuis longtemps de me faire des nœuds au ventre…).
Je vais revoir, doucement, le processus de relecture et de validation. Et finalement, c’est plutôt chouette de m’en être aperçue aussi tôt plutôt que dans trois mois où j’aurais déjà vendu des centaines de cartes avec la faute, non ?

Et vous, dites-moi, vous me racontez le fonctionnement de votre cerveau ?

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