Vivre d'amour
et de poésie

Une femme aux cheveux longs sourit devant un fond rouge, tenant un cadeau.

May Lopez

Je m’appelle May. Je suis la fondatrice de Les mots à l’affiche

J’aime. Créer. Réserver un vol pour un pays, encore, inconnu. Écrire. Imaginer. Photographier. Observer le jour qui se lève et sa lumière bleutée.

L’instant où l’avion décolle. Et puis, la vue par le hublot. La mélodie d’un piano, la beauté d’une rencontre, la douceur d’une pluie d’été. Le bruit de pas sur le parquet. Le silence. La justesse d’un roman.

Je crois en la beauté de la vie. Je crois en l’amour. Je crois en la douceur. Je crois en l’humain. Je crois que les rêves sont faits pour être réalisés.

Et vous, en quoi croyez-vous ? 

Le club privé

Le club est un espace d’exploration et d’échanges

On y parle littérature, entrepreneuriat et créativité. On parle d’amour et rencontres qui éclairent et font battre le coeur un peu plus fort. On s’étonne de la poésie du quotidien et de la beauté des premières fois. On est passionnés, fous et idéalistes. On s’y dévoile vulnérables et sincères. On tremble, on rit, on aime. On a la tête dans les étoiles.

On a des rêves qui n’attendent que d’être réalisés.

Apprendre à s’aimer

Une affiche encadrée avec les mots je crois et elle en noir et blanc.

Aujourd’hui, j’avais prévu de vous écrire une jolie déclaration d’amour : une déclaration envers soi parce que je crois qu’on devrait tous être sa personne préférée. Que c’est en apprenant à s’aimer qu’on commence à aimer les autres. 


Et puis, ce matin, je suis allée courir. Cinq minutes plus tard, je suis tombée sur l’asphalte. J’ai cassé mon iPhone. Je me suis écorchée les genoux et les mains. J’ai continué à courir en me disant que ça ne réparerait pas mon iPhone d’avorter la course.


Ce soir, en téléchargeant une application pour pouvoir publier sur Instagram à partir de l’ordinateur, je découvre un avis négatif en ligne. C’est le premier : un avis, à raison, parce que l’on s’est trompé, en janvier, lors de l’envoi – et que mon imprimeur aurait laissé, en plus, un peu de colle sur la tranche. 


Après m’être excusée à nouveau à la cliente, je me suis souvenue que c’était la Saint-Valentin, et que oui, après tout, je n’étais pas une machine : que faire de son mieux, c’est important, que réparer ses erreurs, c’est essentiel quand on a une entreprise. Qu’écouter les retours clients et essayer de progresser chaque jour aussi. Que oui, oui, oui, je ferai mieux et que je serai encore plus vigilante. Que les erreurs permettent de progresser, d’apprendre et d’aller de l’avant. Et puis, on s’ennuierait si on était parfait, non ? 


En revanche, se détester pour une coquille et bêtise, c’est inutile et contre productif. Comme arrêter de courir ne réparera pas mon iPhone, m’en vouloir ne rattrapera pas non plus mes bêtises. 
Alors, disons que c’est l’heure d’éteindre l’ordinateur, de me blottir contre Holly, d’ouvrir un livre et de respirer. Demain, il fera à nouveau jour et la vie est belle.


Je vous souhaite une merveilleuse soirée de Saint-Valentin. Que vous soyez seul ou à deux, c’est l’heure de se prendre soin de soi et de (se) dire des mots doux – et de manger du chocolat. 


– 
Affiche croire en soi et en la vie disponible juste ici

Petit à petit, l’oiseau fait son nid

Ce matin, pour la première fois depuis des années, j’ai enfilé des baskets et je suis allée courir.

Une silhouette d’une femme regardant par une fenêtre cintrée.

Ce matin, je suis pleine de gratitude envers mon corps. Ce corps qui est là, qui résiste et qui m’a semblé durant des années être souvent trop ou pas assez, ce corps que j’ai souvent délaissé et tenté de faire comme s’il n’existait pas ou n’avait aucune importance pour privilégier mon cerveau. 


Ce corps, qui malgré ce que je lui ai fait subir et mon manque de considération, fonctionne parfaitement aujourd’hui. Ce corps qui me permet chaque jour de créer, d’écrire, de marcher (et de courir !). De respirer et de vivre, oui. Je mesure ma chance d’être en bonne santé. 


S’il y a bien une chose qui sera ressorti de ce confinement et dans ces têtes à soi salvateurs – et qui m’ont semblé souvent si difficiles et longs – est la nécessité de prendre soin de moi. Et prendre soin implique, oui, prendre soin de mon corps. 


Revenir aux fondamentaux : dormir, manger, bouger. Prendre du temps pour soi, pour faire les courses, pour cuisiner, pour faire du sport, pour vivre.  Alex, je ne sais pas si tu te souviens de notre conversation un soir en Thaïlande. J’y ai souvent pensé depuis. Tu vois, tes conseils auront infusé durant cinq ans, mais ça y est, ils sont entendus et appliqués – comme quoi, tout est possible à qui sait attendre. 


Alors, ce matin, pour la première fois de ma vie, je n’ai pas reproché à mon corps de ne pas être assez endurant et vif. D’être trop mou ou trop lourd. Ce matin, je lui ai promis qu’on allait prendre le temps de se retrouver lui et moi : petit à petit, oui, l’oiseau fait son nid.


Prenez bien soin de vous.

Affiche Les petites graines disponible à partir de 4.5 euros

A toi, Papa

Une étagère en bois avec une pancarte dessus.

Aujourd’hui, c’est l’anniversaire d’une de mes deux personnes préférées au monde : c’est l’anniversaire de mon papa


Je me demande souvent ce que je ferai – et si je pousse un peu la réflexion, qui je serai – sans mes parents et ma famille proche. Je n’ai pas vraiment de réponses si ce n’est qu’ils sont mon rempart face au monde ; et qu’au loto de la vie, j’ai été particulièrement chanceuse avec ma famille. 


Chez nous, on est loin d’être parfaits. Et vous savez quoi ? C’est ok, on est heureux comme ça. On est une minuscule famille. On arrive d’Espagne. On met de l’huile d’olive et de l’ail dans nos plats. 


Je crois que oui, on se ressemble tous beaucoup. On est discrets et attentionnés. On est pudiques et souvent maladroits aussi ensemble. On s’aime et on est présents les uns pour les autres. Ce ne ne sont pas que des mots : je veux dire que j’ai cette chance de savoir que ma famille m’aime inconditionnellement sans juger mes choix et mes décisions – même les plus absurdes, oui. Sans jamais me dire « tu vois, je te l’avais dit« , « mais dans quoi tu t’embarques encore !« . J’ai cette chance aussi de savoir qu’ils croient en moi envers et contre tout, envers et contre tous.


Si demain, je m’exclamais « papa, maman, j’ai décidé de devenir astronaute !« , ils me répondraient du tac au tac « ok, comment peut-on t’aider ? On sera là » – d’ailleurs, papa, maman, vous ne le savez pas encore, mais j’ai décidé d’aller sur la lune. 


Je sais, oui, que ma famille fera toujours tout pour que je m’épanouisse et me tendra la main à chaque fois que je m’écorcherai et tomberai. Qu’ils ne me jugeront jamais. Je sais que si je réalise mes rêves et que je vis d’amour et de mots aujourd’hui, que c’est littéralement grâce à eux : eux qui m’ont toujours encouragé à suivre ma petite voix, eux qui ont cru en moi quand je n’y croyais plus, eux qui m’ont appris que c’était l’amour – et ne jamais céder à la peur – qui devait guider ma vie et mes choix, eux qui m’ont jamais prononcé ces mots que j’entends souvent et qui me désole à chaque fois « mais des études de philosophie et de lettres, tu es sûre ? tu veux pas suivre un parcours plus normal … et où il y a du travail ?« . 

Eux qui m’ont laissé le temps et la précieuse liberté de faire des erreurs, de tomber et de grandir à mon rythme – tout en veillant, toujours, à me retenir quand je m’approchais dangereusement trop près du précipice. Eux aussi qui n’ont jamais eu besoin d’élever la voix et qui n’ont cessé de de me répéter de prendre mon temps et de faire ce qui me rend heureuse et en quoi je crois.


Eux qui m’aident, chaque jour, à préparer vos colis. Et mon papa, qui avec ses doigts de fées, réalise les supports en bois et des tonnes de choses formidables que je garde égoïstement pour moi. 


Bon anniversaire Papa – j’écris tout ça ici, parce que mon papa n’est pas vraiment sur Internet et qu’il ne peut pas le lire. Dans la vraie vie, je viens juste de l’appeler et de lui dire « bon anniversaire, il fait beau, c’est chouette, hein« .



Affiches et cartes Papa disponibles juste ici – parce que des affiches et à l’écrire, c’est parfois un peu plus simple pour exprimer son amour et sa gratitude.

Je crois en l’amour

Une femme tenant un morceau de papier sur un tapis.

S’il y a bien une chose à laquelle je crois, c’est en l’amour : l’amour inconditionnel d’un parent, d’un amoureux ou d’un enfant. 
Je crois à l’amour que l’on porte en soi, qui nous éveille et révèle. Je crois que l’amour fait grandir et que c’est grâce à lui que l’on se surpasse et accomplit souvent des choses formidables. Je crois, oui, que c’est véritablement l’amour qui meut le monde.

Et vous savez quoi ? L’idée de vous accompagner pour déclarer, affirmer, mettre en lumière votre amour me colle, toujours, au bout de deux ans des frissons – et j’espère que cela continuera de longues années encore, que cette flamme-là ne s’éteindra jamais. 


Toutes les affiches sur le thème de l’amour sont disponibles ici et elles rendent heureux :

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