Les journées inspirantes

 

Depuis le début de l’année, je fais partie d’un groupe de Master Mind orchestrée par Clotilde Dusoulier et Delphine Desneige : les journées inspirantes. Un groupe de Master Mind est un groupe d’entrepreneurs qui se réunissent pour échanger et s’entraider sur leur quotidien. C’est avant tout un groupe bienveillant, positif et sans jugement. On se confie, on se questionne, on partage nos ressentis.

Je suis indépendante depuis six ans. Peu à peu, je ressentais le besoin d’échanger et de partager mes petites victoires et mes gros chagrins (si, si, il y en aussi !) du quotidien. Créer son entreprise, c’est un peu les montagnes russes des émotions. Alors, depuis neuf mois, je m’offre tous les deux mois un rendez-vous parisien,  une pause vivifiante dans mon quotidien.
Ce rendez-vous inspirant est le moment de me recentrer, de penser à ce qui me rend heureuse et de prendre aussi du recul sur mon activité et mon organisation. Le groupe m’encourage à prendre confiance en moi, me pousse à me questionner sur mon organisation et mes habitudes, et à sortir de ma zone de confort. C’est un formidable outil pour m’aider à me dépasser et à croire en moi.

Je reviens, à chaque fois, de ces escapades parisiennes et des échanges avec le groupe de Master Mind avec un regain d’énergie et avec une confiance retrouvée. Je me sens écoutée, encouragée et poussée pour donner le meilleur de moi-même – tout en sachant que l’on me tendra la main si je trébuche pour me relever ou pour m’aider à monter sur la marche supérieure.

Lors de notre première rencontre en janvier, on a réfléchi à nos rêves et objectifs pour l’année à venir : qu’est-ce qui fera qu’en décembre prochain, on pourra dire que 2018 fut une année réussie ? J’ai pris le temps de réfléchir – prenez le temps de répondre à cette question vous aussi, vous verrez le bien que cela fait de se centrer sur ses rêves.  A cette question, je n’avais pas de réponse immédiate.  D’ailleurs, cela m’a beaucoup étonnée. Depuis quelques années, j’avais oublié de rêver et je me laissais porter. Alors, je n’ai pas répondu le jour-même et j’ai pris le temps doucement d’y réfléchir.  Quelques jours plus tard, je notais sur la première page de mon moleskine : avoir trente ans et ouvrir ma boutique de mots et d’affiches.

Alors, hier, j’avais hâte d’annoncer au groupe, à ces journées inspirantes, que ça y est, oui, ma boutique d’affiches, Les mots à l’affiche, est né et que c’est grâce aussi au groupe et à son soutien sans faille depuis janvier. Je ne sais pas vraiment comment évoluera la boutique, mais je sais déjà qu’elle me rend très heureuse.

Aujourd’hui, je suis sur un nuage. J’ai reçu de l’amour et de l’encouragement pour les mois à venir.