Le journal de bord

Histoires, inspirations et coulisses
de Les mots à l'affiche

Bienvenue dans le journal de bord de Les mots à l’affiche.


Ici, je vous raconte les histoires derrière les affiches typographiques, les coulisses de l’atelier et  les inspirations quotidiennes qui nourrissent mes créations. 

C’est un espace d’exploration et d’échange. 

Une femme aux cheveux longs sourit devant un fond rouge, tenant un cadeau.

May Lopez

Fondatrice de Les mots à l'affiche

Je m’appelle May. Je suis la fondatrice de Les mots à l’affiche

J’aime. Créer. Réserver un vol pour un pays, encore, inconnu. Écrire. Imaginer. Photographier. Observer le jour qui se lève et sa lumière bleutée.

L’instant où l’avion décolle. Et puis, la vue par le hublot. La mélodie d’un piano, la beauté d’une rencontre, la douceur d’une pluie d’été. Le bruit de pas sur le parquet. Le silence. La justesse d’un roman.

Je crois en la beauté de la vie. Je crois en l’amour. Je crois en la douceur. Je crois en l’humain. Je crois que les rêves sont faits pour être réalisés.

Et vous, en quoi croyez-vous ? 

Le club privé

Le club est un espace d’exploration et d’échanges

On y parle littérature, entrepreneuriat et créativité. On parle d’amour et rencontres qui éclairent et font battre le coeur un peu plus fort. On s’étonne de la poésie du quotidien et de la beauté des premières fois. On est passionnés, fous et idéalistes. On s’y dévoile vulnérables et sincères. On tremble, on rit, on aime. On a la tête dans les étoiles.

On a des rêves qui n’attendent que d’être réalisés.

Pour ceux qui font grandir les adultes de demain

Les mains d'un bébé tiennent l'affiche « Dans cette MAM, on a le droit », sur laquelle figurent des messages d'encouragement et des droits tels que celui d'apprendre, de rêver et d'exprimer ses émotions, écrits en caractères gras et normaux, en français.

La fin d’année approche.

Et avec elle, cette question qui revient chaque juin : qu’est-ce qu’on offre ?

Cette année, j’avais envie de  proposer quelque chose d’un peu différent. Des textes qui continuent de parler, de questionner, de vivre, de faire réfléchir longtemps après la dernière journée. 

Des textes qui transmettent des valeurs et des convictions profondes. 

Des affiches qui parlent de tolérance, de bienveillance, d’éducation positive.

Des affiches qui disent : je vois vos valeurs. Je les partage.

Des affiches qui disent, en filigrane, je vous remercie de faire grandir mon enfant avec douceur, respect et empathie.

Je vous remercie de le protéger et préserver de la violence du monde.

Je vous remercie de me permettre, chaque matin, de vous le confier avec sérénité et gratitude.

C’est pour elles* — et pour vous — que j’ai imaginé cette série.

Cette maîtresse qui accueille et sèche les larmes du lundi matin. Cette nounou qui connaît le doudou préféré de chaque enfant. Cette éducatrice qui croit en chaque petit, même les jours difficiles.

Découvrir la collection fin d’année scolaire

* J’écris au féminin, mais toute la collection existe également au masculin. 

Et puis, juin !

Le mur de la crèche est décoré d'une affiche « Dans cette crèche, on a le droit », de banderoles avec des chiffres et d'une table blanche sur laquelle sont disposés une caisse enregistreuse jouet, un cheval en peluche, une petite voiture et des figurines en forme de champignons.

J’ai beau le savoir, je reste un peu ébahie que l’année soit déjà là où elle en est. Pas vous ? Il y a quelques semaines, il me semblait encore que janvier venait à peine de pointer le bout de son nez.

Le temps semble s’être évaporé  et voilà que nous serons, dans quelques jours, en été. 

Je voulais vous remercier pour vos retours suite à mon article sur mes 38 ans.

Cela m’a rappelé ce qu’un blog a de précieux : ce temps suspendu où l’on prend le temps d’écrire, où l’on s’échange des pensées, des avis, des ressentis.  La puissance, et la dimension universelle, de l’intime, notamment en tant que mère.

La semaine dernière, je vous avais demandé – les joues rouges – de laisser une commentaire si vous aviez lu l’article et qu’il avait provoqué quelques émotions en vous. Et vous êtes plusieurs à l’avoir fait. Je sais combien c’est précieux dans une société où chaque seconde semble comptée. 

Ça m’a aussi rappelé quelque chose que je suis sûre que vous oubliez vous aussi  parfois : oser demander ce que l’on souhaite.

Ne pas attendre que l’autre en face devine. Les choses arrivent rarement toutes seules mais elles peuvent venir si on les appelle ou verbalise.

Alors, osons demander ! 

La bonne nouvelle de la semaine – et elle est grande : mon fils a une place (dans une super !)  crèche pour la rentrée.

Cela signifie du temps. Du temps pour écrire, pour créer, pour retrouver un équilibre entre les mots, le silence, mon bébé et tout le reste.

Cela signifie aussi un été collé-serré encore avec mon petit bébé, et ça, cela me remplit de joie ! 

Enfin, la boutique en ligne accueille la collection de fin d’année. On y retrouve les classiques — des affiches pour remercier la maîtresse, la nounou, l’ATSEM, tous ces magiciens et magiciennes du quotidien qui méritent tellement plus qu’une boîte de chocolats.

Et cette année, j’y ai ajouté des affiches autour de l’éducation bienveillante, de l’apprentissage, de la tolérance.

Des mots à offrir avec une symbolique forte. Qui se posent sur un mur, et qui rappellent chaque matin ce qui compte vraiment pour faire grandir les adultes de demain. 

Je trouve ça beau, comme cadeau. Et précieux.

Il est possible de personnaliser les affiches avec le prénom de l’enfant, une date, ou sur le prénom du professeur, nounou, etc. avec notre collection personnalisée.

38 ans

Cinq photos : une personne en train de lire, un enfant sur les épaules de quelqu’un, un littoral rocheux, une personne regardant par la fenêtre et une route avec des montagnes, toutes prises à la lumière naturelle.

J’ai eu 38 ans il y a un peu plus d’un mois. 

C’était le 22 avril. C’était un mercredi. Le ciel était bleu. 

Quelques jours plus tard, je me suis offert une heure d’écriture et de silence le temps d’un vol Toulouse-Paris pour mettre des mots sur la traversée  de ces douze derniers mois. 

J’ai hésité à le publier pendant plus d’un mois.

J’ai eu peur que cela soit trop cru. Trop intime. 

Comme pour le bilan de 2025, j’ai tenté de ne pas l’adoucir. Ni de le dramatiser. J’ai cherché la justesse et à me rapprocher du réel. Je l’ai fait pour moi, pour me souvenir que cela a existé. Je l’ai fait pour conserver une trace pour mon fils quand il sera grand si cela l’intéresse. 

Je l’ai publié, enfin, parce que je crois profondément à la nécessité de ne pas partager une réalité factice où tout est réussite, amour et fluide. Je crois à ma responsabilité en tant que mère et entrepreneur de ne pas gommer la difficulté du quotidien. 

J’ai choisi de le publier sur Vie de miettes, mon blog personnel, cet espace intime où je me raconte avec plus de liberté depuis plus de quinze ans. 

Si vous avez envie de lire, il est ici : https://viedemiettes.fr/2026/05/29/38-ans/. 

Les élégances du coeur

Une femme vêtue d'une robe blanche passe devant une commode en bois, sous une affiche encadrée portant l'inscription « J'aime les gens qui doutent », accrochée sur un mur blanc dans une pièce moderne et épurée.

Depuis que je suis devenue mère, certaines convictions ont changé de place.

Elles ne sont plus seulement des idées auxquelles je crois. Elles sont devenues des manières de vivre, d’habiter le monde, des responsabilités personnelles et quotidiennes.

Parce que la maternité me pousse dans mes retranchements. Elle me bouscule. Elle me demande quel exemple j’ai envie de donner à mon fils.  Quelle mère, femme, compagne, fille, amie, citoyenne ; j’ai envie d’être. 

Comment lui apprendre l’empathie si je réponds par l’impatience ?
Comment lui apprendre le respect si j’emploie la contrainte et le force ?
Comment lui transmettre le calme si je glorifie l’agitation et la course à la productivité ?
Comment lui apprendre l’écoute si je n’entends pas ses silences, ses émotions et ses peurs ?
Comment lui apprendre la tolérance si je peine à accueillir pleinement qui il est ?
Comment lui parler de paix si je banalise la violence quotidienne ?

Comment lui apprendre à écouter son coeur et poursuivre ses rêves si je ne donne pas l’exemple ?

Être mère me ramène aussi, souvent, à la petite fille que j’ai été. Aux mots que cette petite fille aurait eu besoin d’entendre.

À la manière dont elle aurait aimé être regardée, respectée, écoutée. Consolée et aimée. 

Je repense à ces violences ordinaires que tant d’enfants traversent — souvent sans qu’on les nomme comme telles. Des mots. Des humiliations légères en apparence. Des chantages. Des impatiences et des colères d’adultes toujours justifiées par fatigue, le stress, le manque de temps.

Comme beaucoup, j’en porte encore des traces. Malgré la promesse des adultes, je n’ai jamais compris en grandissant.

La maternité remue tout cela. Et elle me convainc davantage encore d’une chose : la manière dont nous traitons les enfants — et plus largement les plus vulnérables — révèle nos valeurs profondes :  pourquoi nous autorisons-nous avec les enfants des gestes, des mots ou des rapports de force que nous refuserions entre adultes ?

Ce que nous appelons parfois éducation ressemble encore trop souvent à un apprentissage de la domination.

Le monde de demain commence là. Dans nos gestes. Dans notre langage. Dans la façon dont nous exerçons — ou refusons — la force et la violence. Dans la façon dont nous communiquons avec les enfants.

Les chiffres du dernier baromètre IFOP font froid : 84 % des parents déclarent avoir eu recours à au moins une violence physique ou verbale envers leur enfant au cours des douze derniers mois. Ce chiffre dit combien nous avons parfois appris, et banalisons, la domination là où il faudrait apprendre le l’empathie, le respect et la bienveillance.

J’ai créé cette collection Les élégances du coeur pour remettre certaines valeurs à leur juste place. La douceur. L’empathie. Le calme. La gentillesse. La paix. La tolérance.

Non comme des idées abstraites, mais comme une éthique personnelle. Comme des forces. Comme des choix, nos choix. 

Parce que je crois profondément que la violence n’est jamais une réponse à apporter au monde. Parce que je crois aux dialogues, à l’empathie et aux échanges.

Parce que je suis intimement convaincue que c’est ce qui nous distinguent des animaux. 

Parce que nos enfants seront les adultes de demain, et que changer le monde passe par la façon dont on les considère aujourd’hui. 

Panier d’achat

0
image/svg+xml

Panier vide

Continuer vos achats

Bravo, vous faites partie du cercle !

Voici votre code pour bénéficier de -10% de remise durant 24 heures : 

LECERCLE1988

Ce code est valable uniquement durant 24h00.

-10% sur votre 1ère
commande

💌 Inscrivez-vous au Cercle privé

Un espace de confidences, de mots choisis et de poésie partagée.

La lettre est envoyée une fois par semaine.