
J’ai eu 38 ans il y a un peu plus d’un mois.
C’était le 22 avril. C’était un mercredi. Le ciel était bleu.
Quelques jours plus tard, je me suis offert une heure d’écriture et de silence le temps d’un vol Toulouse-Paris pour mettre des mots sur la traversée de ces douze derniers mois.
J’ai hésité à le publier pendant plus d’un mois.
J’ai eu peur que cela soit trop cru. Trop intime.
Comme pour le bilan de 2025, j’ai tenté de ne pas l’adoucir. Ni de le dramatiser. J’ai cherché la justesse et à me rapprocher du réel. Je l’ai fait pour moi, pour me souvenir que cela a existé. Je l’ai fait pour conserver une trace pour mon fils quand il sera grand si cela l’intéresse.
Je l’ai publié, enfin, parce que je crois profondément à la nécessité de ne pas partager une réalité factice où tout est réussite, amour et fluide. Je crois à ma responsabilité en tant que mère et entrepreneur de ne pas gommer la difficulté du quotidien.
J’ai choisi de le publier sur Vie de miettes, mon blog personnel, cet espace intime où je me raconte avec plus de liberté depuis plus de quinze ans.
Si vous avez envie de lire, il est ici : https://viedemiettes.fr/2026/05/29/38-ans/.