Vivre d'amour
et de poésie

Une femme aux cheveux longs sourit devant un fond rouge, tenant un cadeau.

May Lopez

Je m’appelle May. Je suis la fondatrice de Les mots à l’affiche

J’aime. Créer. Réserver un vol pour un pays, encore, inconnu. Écrire. Imaginer. Photographier. Observer le jour qui se lève et sa lumière bleutée.

L’instant où l’avion décolle. Et puis, la vue par le hublot. La mélodie d’un piano, la beauté d’une rencontre, la douceur d’une pluie d’été. Le bruit de pas sur le parquet. Le silence. La justesse d’un roman.

Je crois en la beauté de la vie. Je crois en l’amour. Je crois en la douceur. Je crois en l’humain. Je crois que les rêves sont faits pour être réalisés.

Et vous, en quoi croyez-vous ? 

Le club privé

Le club est un espace d’exploration et d’échanges

On y parle littérature, entrepreneuriat et créativité. On parle d’amour et rencontres qui éclairent et font battre le coeur un peu plus fort. On s’étonne de la poésie du quotidien et de la beauté des premières fois. On est passionnés, fous et idéalistes. On s’y dévoile vulnérables et sincères. On tremble, on rit, on aime. On a la tête dans les étoiles.

On a des rêves qui n’attendent que d’être réalisés.

Les jours imparfaits

Deux tirages encadrés "Tu mérites un amour" avec des citations françaises reposent sur un tissu beige, tandis qu'une main tenant une tasse de café apparaît dans le coin inférieur gauche.

Cette collection est née du désir de célébrer les jours imparfaits. 

Elle est née dans les listes que l’on recommence sans cesse, dans les phrases que l’on n’a pas eu le temps de finir. Dans les oublis, les doutes et les nuits trop courtes. 
Elle est née de ces journées brouillonnes où l’on fait tout un peu de travers, où le salon ressemble à un lendemain de fête, et où le coeur déborde. 

Elle est née de là, précisément : de ce que l’on ne montre pas. 

La collection prend racine dans la vie réelle. Cette vie où l’on hésite, trébuche, apprend. 
Cette vie où se glissent, toujours, au milieu de la fatigue et de la course folle ; des éclats de lumière, de poésie et d’amour. 
Ce presque rien, qui, tout à coup, éclaire notre ciel.

Loin des injonctions, Les jours imparfaits oscille entre l’intime et l’universel. C’est une collection sincère, authentique, sensible. En exposant nos fêlures et notre vulnérabilité, j’ai voulu révéler et sublimer notre humanité. 

 

Dans les coulisses de l’écriture de la nouvelle collection Les jours imparfaits

Un adulte torse nu porte sur ses épaules un petit enfant coiffé d'un chapeau ; tous deux sont de dos, face à un ciel clair et pâle.

Après un mois loin des réseaux, j’ai retrouvé mardi ma nounou formidable et un peu de temps pour moi. Pour Les mots à l’affiche. Pour rêver et écrire à nouveau.

C’est la première fois que je m’arrête aussi longtemps. C’est beau de voir son enfant grandir. D’être là, ensemble, 24h sur 24, collé-serré. C’est aussi compliqué. Parce que cela signifie mettre son travail de côté. Mettre son élan et son ambition sur pause. Mettre une partie de soi entre parenthèses.

À la rentrée, mon fils sera gardé hors de la maison, par une assistante maternelle.

Ce n’est pas une décision facile, c’est une décision nécessaire.
Pour ma santé mentale. Pour mon équilibre.
Pour ma joie de continuer à faire grandir Les mots à l’affiche.

Pour mon énergie lorsque je suis à ses côtés. 
Pour que mon fils soit fier de sa maman dans quelques années. 

Et c’est de cela dont j’avais envie de vous parler aujourd’hui. De la vraie vie, des choix que l’on fait, de la culpabilité, de ce que l’on montre et de ce que l’on cache. 

Je travaille depuis plusieurs semaines sur la nouvelle collection de septembre. Elle est différente. Plus vraie. Plus réaliste. Plus honnête. 

Je me suis beaucoup interrogée sur le sens de ce que je fais. Sur ce que je montre ici. Sur ce que je gomme. Sur ce que j’écris et que vous choisissez parfois d’afficher dans vos intérieurs. Sur ce que je cache, volontairement, aussi. Sur ma responsabilité. 

Je sais le pouvoir des mots. Je ne veux plus participer à cette illusion de perfection qui fait mal. Celle qui écrase  plus qu’elle n’inspire.

Cette année a été difficile. Je crois que vous êtes nombreux à vous en être douté – à en croire vos réponses si justes à mes mails. 
Je me suis souvent demandé ce que j’avais le droit de dire et d’exposer. Ce que je pouvais partager. Sur les limites, et sur la frontière ténue entre l’intime et l’universel. 
Et ce que je devais garder pour moi. J’ai souvent écrit à demi mots. Certaines anecdotes sont restées silencieuses par pudeur pour mes proches. J’ai gommé des détails. Mais d’autres, je les ai tues pour préserver l’image de quelqu’un qui réussit, qui “gère”, pour conserver l’image d’une femme inspirante et battante envers et contre tout.

J’ai souvent pensé que l’on pouvait tout écrire une fois que qu’on avait “réglé le problème”. J’ai sûrement eu tord et manqué de confiance. 

Cette collection, je l’ai écrite autrement. Pas pour donner des leçons. Mais pour dire : moi aussi.

Moi aussi, j’oublie le goûter.
Moi aussi, je me perds. Je m’agace. Je m’en veux.
Moi aussi, je suis fatiguée. Je pleure. Je doute. Je suis en colère. 


Et moi aussi, comme vous, je me relève. Je me réconcilie. Je m’apaise. 

J’ai voulu une collection sans injonction. Des mots vrais. Des mots du quotidien.

Cette collection est née dans les plis de la vraie vie. Dans les listes recommencées. Les phrases qu’on n’a pas eu le temps de finir. Dans les oublis, les ratures, les nuits trop courtes. Les colères qu’on regrette. Les journées brouillonnes.  Où le salon ressemble à un champ de bataille, et le cœur à un vase qui déborde.

Elle est née de là, précisément : de ce qu’on ne montre pas souvent.

C’est une collection écrite pour déculpabiliser. Pour apaiser. Pour réconcilier.

Pour dire : tu fais de ton mieux. Et c’est déjà beaucoup.

25 nouvelles affiches verront le jour en septembre.
Et elles portent en elles cette envie d’écrire le réel.
Pas pour briller. Mais pour nous réconforter, relier et retrouver la beauté dans notre quotidien.

Note du 1er août

Un bébé en couche rampe sur un parquet, près d'un ballon à pois dégonflé et d'un morceau de tissu froissé.

Nous sommes le 1er août.

Alors, voilà : il s’est écoulé un mois.
Un mois à ne presque pas travailler. Un mois à ralentir — ou du moins, essayer.

Je n’ai pas posté sur les réseaux sociaux.
Je n’ai pas mis à jour la boutique.
J’ai expédié, doucement, les quelques commandes reçues.
Et surtout, j’ai été avec mon fils.

On est allés à la mer, à la montagne. On a marché, visité, lu des histoires, partagé des siestes. On a célébré ses un an, comme une victoire douce d’avoir survécu à autant de nuits courtes.

J’aimerais vous écrire que je n’ai pas culpabilisé. Cela serait faux. Les montagnes russes, entre la joie d’être là, pleinement, et la peur de voir mon activité ralentir autant. 

J’ai fait le plus petit chiffre d’affaires depuis le début de Les mots à l’affiche.
C’est dur à écrire. Encore plus à accepter.

Mais ce mois de lenteur m’a permis de prendre du recul, d’écrire la nouvelle collection et de faire le tri dans mes pensées. 

Et d’oser enfin prendre quelques décisions : 

  • La nouvelle collection célébrera les jours imparfaits – hautement inspiré de mon quotidien
    La vie n’est pas toujours bien rangée. Il y a des jours où l’on oublie le goûter,
    où le salon est sens dessus dessous, où l’on se sent à côté. Mais dans ces journées bancales se glissent des éclats de rire, des gestes tendres, des regards sincères et bienveillants.C’est ça, Les jours imparfaits : une série d’affiches poétiques et universelles, qui mettent en lumière la beauté du quotidien et la force de l’amour même quand rien ne semble sous contrôle.
  • Tous les textes seront rédigés au féminin.
    Parce que mes clientes sont, en immense majorité, des femmes. Et parce que, pour une fois, le féminin l’emportera.
    Il sera toujours possible de les personnaliser au masculin. 
  • Dans l’ombre, je pense reprendre un bureau.Depuis un an, mon atelier est une pièce de notre appartement familial. Cela me semblait être une bonne solution pour être près de mon fils et économiser un loyer lors de la première année. Dans les faits, cela a été très compliqué pour moi de me concentrer. J’ai besoin d’un espace à moi. 
    Le locataire de mon ancien appartement quitte les lieux fin août. Je pense peut-être le transformer en bureaux partagés. Je réfléchis à la faisabilité. 
    Si vous êtes à Toulouse et que vous cherchez un espace de travail lumineux, calme et inspirant en centre-ville (Jeanne d’Arc/Matabiau)… écrivez-moi, on pourrait bien s’entendre. 
  • Le tampon qui certifie chaque affiche va évoluer.
    Il est temps. Holly va tirer sa révérence. Elle m’a accompagnée jusqu’ici, mais l’aventure prend un nouveau tournant avec un logo plus sobre. 

Merci.
Un immense merci pour vos retours suite à ma dernière lettre.
Vos mots et retours sur les nouvelles affiches m’ont profondément touchée. Je n’ai répondu à aucun message, mais je les ai tous lus avec beaucoup d’attention et de gratitude. 

Et parce que l’écriture m’a accompagnée pendant les siestes de mon fils, je suis heureuse de vous dévoiler, en avant-première, trois nouvelles affiches de la nouvelle collection :

→ Ici, on fait de notre mieux, et parfois des pâtes
→ Ose, la vie est courte 
→ Je ne veux pas travailler 

📌 Elles ne sont pas encore en ligne — ne les cherchez pas !

Le mois d’août s’annonce dense : il me reste à relire chaque texte attentivement, peaufiner les visuels, tout mettre en ligne, préparer l’anniversaire de Les mots à l’affiche et finaliser le site pour les pro. 

Merci, de tout cœur, pour votre patience, votre bienveillance, votre fidélité.

Bel été,

Bilan du mois de juin

La fin du mois approche, et je prends un peu d’avance sur le bilan de juin.


Aujourd’hui, la nounou de mon fils part en vacances pour un long mois. Et, très honnêtement, je n’ai encore aucune idée de comment je vais m’organiser dans les prochaines semaines.

Le mois de juin a été bien moins productif que les précédents. Depuis des mois, je m’efforce de trouver un équilibre entre mon envie de développer Les mots à l’affiche et mon besoin d’être présente auprès de mon fils.

En avril et mai, en faisant garder Augustin un peu plus, j’ai réussi à rattraper une partie de mon retard — et à redresser un peu le chiffre d’affaires.

Mais j’ai oublié une chose essentielle : mon énergie et ma capacité de concentration sont  limités. Même avec la meilleure volonté du monde, mon corps me rappelle, chaque jour, que je ne peux pas tout mener de front, tout le temps, et encore moins avec joie et envie. 

Juin a été plus lent. Plus brouillon. Plus anarchique. On est partis deux week-ends en famille, j’en suis revenue plus reposée… et avec une difficulté nouvelle à trouver un rythme et à me concentrer.

Mon esprit semble être resté à la mer. Je me concentre, ou plutôt, j’essaie. Jj’essaie de travailler. J’attrape à pleine main ce qu’il me reste d’énergie. Je joue avec. Elle glisse entre mes doigts. Elle ne se laisse pas attraper. 


Je prépare, chaque jour avec soin, vos commandes. Je réponds à vos mails. Je suis là. 
Et puis, mon cerveau s’évade à nouveau. Je flâne. Ma créativité fait la sieste.

J’ai des idées et des projets plein la tête et le coeur. Je rêve. Je suis absente. J’ai des envies de couleurs et de textes plus courts, plus légers, peut-être plus impactants. 

Le défi de l’été sera donc celui-là : ralentir. 

J’envisage – pour la première fois – de fermer la boutique, et ralentir la communication, en juillet.
Pour souffler. Pour préparer la nouvelle collection. Faire de la place, aussi, pour l’inspiration, le vide et les surprises.
Pour savourer ce tout premier été avec mon fils sans m’épuiser à jongler entre les mots et lui.

Mon énergie vitale a besoin de soleil, de lenteur et de sel sur la peau.

Côté boutique, ce mois de juin a surtout été dédié à des tâches de fond : 

  • j’ai avancé sur la boutique B2B (destinée aux professionnels, revendeurs et concept stores), qui ouvrira officiellement en septembre. En attendant, le bon de commande est toujours valable ;
  • j’ai poursuivi mon travail de référencement naturel pour la boutique en ligne pour les particuliers. On se pose beaucoup de questions sur un travail plus profond dès la rentrée, ou attendre la refonte de la boutique en ligne en 2026;
  • et j’ai mis en place un système de parrainage et d’affiliation. Si vous souhaitez le tester en avant-première, il suffit de répondre à ce mail.

Le plaisir du mois ? 
L’affiche « D’abord, la mer ». Cela faisait des années que je l’avais en tête. Elle est désormais disponible, et c’est une des plus poétiques que j’ai écrites.

Sur Instagram, j’expérimente. Des citations plus courtes, plus de couleurs, plus de légèreté. J’ai le sentiment que, face à la morosité du monde, nous avons besoin de beauté , d’objets colorés et joyeux qui nous donnent le sourire.

Je cherche encore, je teste, mais je garde en ligne de fond ce qui me guide depuis toujours : la poésie et le beau papier.

Vos coups de cœur du mois ?
Sans surprise : l’affiche maîtressemerci pour cette année et l’affiche nounou !

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La boutique
se refait une beauté

Durant l’été, la boutique se refait une beauté.

Vous pourriez remarquer quelques changements ou petits ajustements au fil des jours : c’est tout à fait normal, nous sommes en train de lui offrir un nouvel écrin.

Durant ces travaux, le site reste accessible et nous traitons toujours vos commandes avec autant de soin.

Merci pour votre patience et votre confiance. Nous avons hâte de vous dévoiler le résultat.

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