La fin du mois approche, et je prends un peu d’avance sur le bilan de juin.
Aujourd’hui, la nounou de mon fils part en vacances pour un long mois. Et, très honnêtement, je n’ai encore aucune idée de comment je vais m’organiser dans les prochaines semaines.
Le mois de juin a été bien moins productif que les précédents. Depuis des mois, je m’efforce de trouver un équilibre entre mon envie de développer Les mots à l’affiche et mon besoin d’être présente auprès de mon fils.
En avril et mai, en faisant garder Augustin un peu plus, j’ai réussi à rattraper une partie de mon retard — et à redresser un peu le chiffre d’affaires.
Mais j’ai oublié une chose essentielle : mon énergie et ma capacité de concentration sont limités. Même avec la meilleure volonté du monde, mon corps me rappelle, chaque jour, que je ne peux pas tout mener de front, tout le temps, et encore moins avec joie et envie.
Juin a été plus lent. Plus brouillon. Plus anarchique. On est partis deux week-ends en famille, j’en suis revenue plus reposée… et avec une difficulté nouvelle à trouver un rythme et à me concentrer.
Mon esprit semble être resté à la mer. Je me concentre, ou plutôt, j’essaie. Jj’essaie de travailler. J’attrape à pleine main ce qu’il me reste d’énergie. Je joue avec. Elle glisse entre mes doigts. Elle ne se laisse pas attraper.
Je prépare, chaque jour avec soin, vos commandes. Je réponds à vos mails. Je suis là.
Et puis, mon cerveau s’évade à nouveau. Je flâne. Ma créativité fait la sieste.
J’ai des idées et des projets plein la tête et le coeur. Je rêve. Je suis absente. J’ai des envies de couleurs et de textes plus courts, plus légers, peut-être plus impactants.
Le défi de l’été sera donc celui-là : ralentir.
J’envisage – pour la première fois – de fermer la boutique, et ralentir la communication, en juillet.
Pour souffler. Pour préparer la nouvelle collection. Faire de la place, aussi, pour l’inspiration, le vide et les surprises.
Pour savourer ce tout premier été avec mon fils sans m’épuiser à jongler entre les mots et lui.
Mon énergie vitale a besoin de soleil, de lenteur et de sel sur la peau.
Côté boutique, ce mois de juin a surtout été dédié à des tâches de fond :
- j’ai avancé sur la boutique B2B (destinée aux professionnels, revendeurs et concept stores), qui ouvrira officiellement en septembre. En attendant, le bon de commande est toujours valable ;
- j’ai poursuivi mon travail de référencement naturel pour la boutique en ligne pour les particuliers. On se pose beaucoup de questions sur un travail plus profond dès la rentrée, ou attendre la refonte de la boutique en ligne en 2026;
- et j’ai mis en place un système de parrainage et d’affiliation. Si vous souhaitez le tester en avant-première, il suffit de répondre à ce mail.
Le plaisir du mois ?
L’affiche « D’abord, la mer ». Cela faisait des années que je l’avais en tête. Elle est désormais disponible, et c’est une des plus poétiques que j’ai écrites.
Sur Instagram, j’expérimente. Des citations plus courtes, plus de couleurs, plus de légèreté. J’ai le sentiment que, face à la morosité du monde, nous avons besoin de beauté , d’objets colorés et joyeux qui nous donnent le sourire.
Je cherche encore, je teste, mais je garde en ligne de fond ce qui me guide depuis toujours : la poésie et le beau papier.
Vos coups de cœur du mois ?
Sans surprise : l’affiche maîtresse, merci pour cette année et l’affiche nounou !