Le journal de bord

Histoires, inspirations et coulisses
de Les mots à l'affiche

Bienvenue dans le journal de bord de Les mots à l’affiche.


Ici, je vous raconte les histoires derrière les affiches typographiques, les coulisses de l’atelier et  les inspirations quotidiennes qui nourrissent mes créations. 

C’est un espace d’exploration et d’échange. 

Une femme aux cheveux longs sourit devant un fond rouge, tenant un cadeau.

May Lopez

Fondatrice de Les mots à l'affiche

Je m’appelle May. Je suis la fondatrice de Les mots à l’affiche

J’aime. Créer. Réserver un vol pour un pays, encore, inconnu. Écrire. Imaginer. Photographier. Observer le jour qui se lève et sa lumière bleutée.

L’instant où l’avion décolle. Et puis, la vue par le hublot. La mélodie d’un piano, la beauté d’une rencontre, la douceur d’une pluie d’été. Le bruit de pas sur le parquet. Le silence. La justesse d’un roman.

Je crois en la beauté de la vie. Je crois en l’amour. Je crois en la douceur. Je crois en l’humain. Je crois que les rêves sont faits pour être réalisés.

Et vous, en quoi croyez-vous ? 

Le club privé

Le club est un espace d’exploration et d’échanges

On y parle littérature, entrepreneuriat et créativité. On parle d’amour et rencontres qui éclairent et font battre le coeur un peu plus fort. On s’étonne de la poésie du quotidien et de la beauté des premières fois. On est passionnés, fous et idéalistes. On s’y dévoile vulnérables et sincères. On tremble, on rit, on aime. On a la tête dans les étoiles.

On a des rêves qui n’attendent que d’être réalisés.

Note du 1er août

Un bébé en couche rampe sur un parquet, près d'un ballon à pois dégonflé et d'un morceau de tissu froissé.

Nous sommes le 1er août.

Alors, voilà : il s’est écoulé un mois.
Un mois à ne presque pas travailler. Un mois à ralentir — ou du moins, essayer.

Je n’ai pas posté sur les réseaux sociaux.
Je n’ai pas mis à jour la boutique.
J’ai expédié, doucement, les quelques commandes reçues.
Et surtout, j’ai été avec mon fils.

On est allés à la mer, à la montagne. On a marché, visité, lu des histoires, partagé des siestes. On a célébré ses un an, comme une victoire douce d’avoir survécu à autant de nuits courtes.

J’aimerais vous écrire que je n’ai pas culpabilisé. Cela serait faux. Les montagnes russes, entre la joie d’être là, pleinement, et la peur de voir mon activité ralentir autant. 

J’ai fait le plus petit chiffre d’affaires depuis le début de Les mots à l’affiche.
C’est dur à écrire. Encore plus à accepter.

Mais ce mois de lenteur m’a permis de prendre du recul, d’écrire la nouvelle collection et de faire le tri dans mes pensées. 

Et d’oser enfin prendre quelques décisions : 

  • La nouvelle collection célébrera les jours imparfaits – hautement inspiré de mon quotidien
    La vie n’est pas toujours bien rangée. Il y a des jours où l’on oublie le goûter,
    où le salon est sens dessus dessous, où l’on se sent à côté. Mais dans ces journées bancales se glissent des éclats de rire, des gestes tendres, des regards sincères et bienveillants.C’est ça, Les jours imparfaits : une série d’affiches poétiques et universelles, qui mettent en lumière la beauté du quotidien et la force de l’amour même quand rien ne semble sous contrôle.
  • Tous les textes seront rédigés au féminin.
    Parce que mes clientes sont, en immense majorité, des femmes. Et parce que, pour une fois, le féminin l’emportera.
    Il sera toujours possible de les personnaliser au masculin. 
  • Dans l’ombre, je pense reprendre un bureau.Depuis un an, mon atelier est une pièce de notre appartement familial. Cela me semblait être une bonne solution pour être près de mon fils et économiser un loyer lors de la première année. Dans les faits, cela a été très compliqué pour moi de me concentrer. J’ai besoin d’un espace à moi. 
    Le locataire de mon ancien appartement quitte les lieux fin août. Je pense peut-être le transformer en bureaux partagés. Je réfléchis à la faisabilité. 
    Si vous êtes à Toulouse et que vous cherchez un espace de travail lumineux, calme et inspirant en centre-ville (Jeanne d’Arc/Matabiau)… écrivez-moi, on pourrait bien s’entendre. 
  • Le tampon qui certifie chaque affiche va évoluer.
    Il est temps. Holly va tirer sa révérence. Elle m’a accompagnée jusqu’ici, mais l’aventure prend un nouveau tournant avec un logo plus sobre. 

Merci.
Un immense merci pour vos retours suite à ma dernière lettre.
Vos mots et retours sur les nouvelles affiches m’ont profondément touchée. Je n’ai répondu à aucun message, mais je les ai tous lus avec beaucoup d’attention et de gratitude. 

Et parce que l’écriture m’a accompagnée pendant les siestes de mon fils, je suis heureuse de vous dévoiler, en avant-première, trois nouvelles affiches de la nouvelle collection :

→ Ici, on fait de notre mieux, et parfois des pâtes
→ Ose, la vie est courte 
→ Je ne veux pas travailler 

📌 Elles ne sont pas encore en ligne — ne les cherchez pas !

Le mois d’août s’annonce dense : il me reste à relire chaque texte attentivement, peaufiner les visuels, tout mettre en ligne, préparer l’anniversaire de Les mots à l’affiche et finaliser le site pour les pro. 

Merci, de tout cœur, pour votre patience, votre bienveillance, votre fidélité.

Bel été,

Bilan du mois de juin

La fin du mois approche, et je prends un peu d’avance sur le bilan de juin.


Aujourd’hui, la nounou de mon fils part en vacances pour un long mois. Et, très honnêtement, je n’ai encore aucune idée de comment je vais m’organiser dans les prochaines semaines.

Le mois de juin a été bien moins productif que les précédents. Depuis des mois, je m’efforce de trouver un équilibre entre mon envie de développer Les mots à l’affiche et mon besoin d’être présente auprès de mon fils.

En avril et mai, en faisant garder Augustin un peu plus, j’ai réussi à rattraper une partie de mon retard — et à redresser un peu le chiffre d’affaires.

Mais j’ai oublié une chose essentielle : mon énergie et ma capacité de concentration sont  limités. Même avec la meilleure volonté du monde, mon corps me rappelle, chaque jour, que je ne peux pas tout mener de front, tout le temps, et encore moins avec joie et envie. 

Juin a été plus lent. Plus brouillon. Plus anarchique. On est partis deux week-ends en famille, j’en suis revenue plus reposée… et avec une difficulté nouvelle à trouver un rythme et à me concentrer.

Mon esprit semble être resté à la mer. Je me concentre, ou plutôt, j’essaie. Jj’essaie de travailler. J’attrape à pleine main ce qu’il me reste d’énergie. Je joue avec. Elle glisse entre mes doigts. Elle ne se laisse pas attraper. 


Je prépare, chaque jour avec soin, vos commandes. Je réponds à vos mails. Je suis là. 
Et puis, mon cerveau s’évade à nouveau. Je flâne. Ma créativité fait la sieste.

J’ai des idées et des projets plein la tête et le coeur. Je rêve. Je suis absente. J’ai des envies de couleurs et de textes plus courts, plus légers, peut-être plus impactants. 

Le défi de l’été sera donc celui-là : ralentir. 

J’envisage – pour la première fois – de fermer la boutique, et ralentir la communication, en juillet.
Pour souffler. Pour préparer la nouvelle collection. Faire de la place, aussi, pour l’inspiration, le vide et les surprises.
Pour savourer ce tout premier été avec mon fils sans m’épuiser à jongler entre les mots et lui.

Mon énergie vitale a besoin de soleil, de lenteur et de sel sur la peau.

Côté boutique, ce mois de juin a surtout été dédié à des tâches de fond : 

  • j’ai avancé sur la boutique B2B (destinée aux professionnels, revendeurs et concept stores), qui ouvrira officiellement en septembre. En attendant, le bon de commande est toujours valable ;
  • j’ai poursuivi mon travail de référencement naturel pour la boutique en ligne pour les particuliers. On se pose beaucoup de questions sur un travail plus profond dès la rentrée, ou attendre la refonte de la boutique en ligne en 2026;
  • et j’ai mis en place un système de parrainage et d’affiliation. Si vous souhaitez le tester en avant-première, il suffit de répondre à ce mail.

Le plaisir du mois ? 
L’affiche « D’abord, la mer ». Cela faisait des années que je l’avais en tête. Elle est désormais disponible, et c’est une des plus poétiques que j’ai écrites.

Sur Instagram, j’expérimente. Des citations plus courtes, plus de couleurs, plus de légèreté. J’ai le sentiment que, face à la morosité du monde, nous avons besoin de beauté , d’objets colorés et joyeux qui nous donnent le sourire.

Je cherche encore, je teste, mais je garde en ligne de fond ce qui me guide depuis toujours : la poésie et le beau papier.

Vos coups de cœur du mois ?
Sans surprise : l’affiche maîtressemerci pour cette année et l’affiche nounou !

Prendre le large

Des bâtiments blancs aux toits orange bordent une ville côtière avec une église sur une colline, de petits bateaux flottent sur l'eau bleue sous un ciel partiellement nuageux.

Je ne vous ai pas écrit vendredi dernier.

Je conduisais. S’il y a bien une chose que j’aime dans la vie, c’est partir sur un coup de tête. Faire mon sac en quelques minutes, me retrouver dans la voiture et ne pas m’arrêter jusqu’à ce que le ciel soit bleu. Ne pas réfléchir, réserver une première nuit d’hôtel sur la route.

Faillir jaillir, dans mon quotidien, la liberté, la joie et la légèreté.

Sur le chemin, tout semble alors possible. 

D’abord, la mer. Et puis, on verra.

Ouvrir les fenêtres. Chanter. Balancer le stress, les urgences et les angoisses sur le trajet. Laisser la lumière d’un autre pays me bercer et me ramener à l’essentiel. Parler une autre langue pour mettre de la distance sur son quotidien. 

D’abord, la mer. Et puis, on verra.

Je suis rentrée de Cadaqués reposée, allégée, hâlée. Avec du sel sur la peau et des mots plein les poches.

Je ne suis pas rentrée transformée, mais plus alignée et reposée. 
J’ai des idées toutes neuves, et une énergie retrouvée, pour  le mois de juin.


C’est peut-être, à mes yeux, la plus grande difficulté quand on entreprend : parvenir à vraiment déconnecter. 
Encore plus en temps de crise. Quand chaque jour semble compter double.
Il y a cette injonction silencieuse : faire, produire, avancer. Tester. Corriger. Comprendre. Être là. 
Être là pour ne pas regretter. Pour ne pas culpabiliser. Pour donner le meilleur de soi-même. 

Je n’ai pas réussi à couper plus de 48 heures après mon accouchement.
J’avais peur de tout rater. De ne pas y arriver. De perdre ce que j’avais mis tant d’années à construire – mon premier bébé, mon entreprise. Je voulais concilier l’impossible. Je voulais que mon bébé ait une maman présente, et qui arrive à jongler avec son travail.  

Alors, j’ai continué à faire ce que je savais faire de mieux : travailler.
J’ai travaillé à chacune de ses siestes. En allaitant. En cuisinant. La nuit. 
J’ai travaillé chaque fois que mon bébé me laissait un interstice de liberté.

Et si mes amis me disaient de ralentir, c’était la seule chose qui m’apaisait.
C’était une manière de rester debout, ou plutôt de continuer à faire tenir Les mots à l’affiche. A ne pas choisir. 

On connaît tous l’importance du repos chez les sportifs. On oublie que l’entrepreneuriat, lui aussi, est une course de fond.

Alors ce week-end, j’ai fait ce que je n’avais pas osé depuis longtemps : j’ai coupé.
Et je me suis retrouvée.

J’espère que vous allez bien, et que ce mois de juin ne vous engloutit pas trop face au mille et une choses à faire avant la fin de l’année scolaire. Je pense fort à vous qui courrez partout, et qui avez pris malgré tout quelques minutes pour lire ce mail. Respirez, tout ira bien.  

Merci d’être là, chaque vendredi.
Merci de lire, de suivre, de semer à vos côtés

Prendre le large

Affiche avec texte français en caractères gras et réguliers, comportant des phrases sur la mer, la liberté, la poésie et le choix d'un nouveau chemin, disposées dans une mise en page visuellement dynamique.
Des bâtiments blancs aux toits orange bordent une ville côtière avec une église sur une colline, de petits bateaux flottent sur l'eau bleue sous un ciel partiellement nuageux.

Je ne vous ai pas écrit vendredi dernier. 

Je conduisais. S’il y a bien une chose que j’aime dans la vie, c’est partir sur un coup de tête. Faire mon sac en quelques minutes, me retrouver dans la voiture et ne pas m’arrêter jusqu’à ce que le ciel soit bleu. Ne pas réfléchir, réserver une première nuit d’hôtel sur la route.

Faillir jaillir, dans mon quotidien, la liberté, la joie et la légèreté.

Sur le chemin, tout semble alors possible. 

D’abord, la mer. Et puis, on verra.

Ouvrir les fenêtres. Chanter. Balancer le stress, les urgences et les angoisses sur le trajet. Laisser la lumière d’un autre pays me bercer et me ramener à l’essentiel. Parler une autre langue pour mettre de la distance sur son quotidien. 

D’abord, la mer. Et puis, on verra.

Je suis rentrée de Cadaqués reposée, allégée, hâlée. Avec du sel sur la peau et des mots plein les poches.

Je ne suis pas rentrée transformée, mais plus alignée et reposée. 
J’ai des idées toutes neuves, et une énergie retrouvée, pour  le mois de juin.


C’est peut-être, à mes yeux, la plus grande difficulté quand on entreprend : parvenir à vraiment déconnecter. 
Encore plus en temps de crise. Quand chaque jour semble compter double.
Il y a cette injonction silencieuse : faire, produire, avancer. Tester. Corriger. Comprendre. Être là. 
Être là pour ne pas regretter. Pour ne pas culpabiliser. Pour donner le meilleur de soi-même. 

Je n’ai pas réussi à couper plus de 48 heures après mon accouchement.
J’avais peur de tout rater. De ne pas y arriver. De perdre ce que j’avais mis tant d’années à construire – mon premier bébé, mon entreprise. Je voulais concilier l’impossible. Je voulais que mon bébé ait une maman présente, et qui arrive à jongler avec son travail.  

Alors, j’ai continué à faire ce que je savais faire de mieux : travailler.
J’ai travaillé à chacune de ses siestes. En allaitant. En cuisinant. La nuit. 
J’ai travaillé chaque fois que mon bébé me laissait un interstice de liberté.

Et si mes amis me disaient de ralentir, c’était la seule chose qui m’apaisait.
C’était une manière de rester debout, ou plutôt de continuer à faire tenir Les mots à l’affiche. A ne pas choisir. 

On connaît tous l’importance du repos chez les sportifs. On oublie que l’entrepreneuriat, lui aussi, est une course de fond.

Alors ce week-end, j’ai fait ce que je n’avais pas osé depuis longtemps : j’ai coupé. 
Et je me suis retrouvée.

J’espère que vous allez bien, et que ce mois de juin ne vous engloutit pas trop face au mille et une choses à faire avant la fin de l’année scolaire. Je pense fort à vous qui courrez partout, et qui avez pris malgré tout quelques minutes pour lire ce mail. Respirez, tout ira bien.  

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