Le journal de bord

Histoires, inspirations et coulisses
de Les mots à l'affiche

Bienvenue dans le journal de bord de Les mots à l’affiche.


Ici, je vous raconte les histoires derrière les affiches typographiques, les coulisses de l’atelier et  les inspirations quotidiennes qui nourrissent mes créations. 

C’est un espace d’exploration et d’échange. 

Une femme aux cheveux longs sourit devant un fond rouge, tenant un cadeau.

May Lopez

Fondatrice de Les mots à l'affiche

Je m’appelle May. Je suis la fondatrice de Les mots à l’affiche

J’aime. Créer. Réserver un vol pour un pays, encore, inconnu. Écrire. Imaginer. Photographier. Observer le jour qui se lève et sa lumière bleutée.

L’instant où l’avion décolle. Et puis, la vue par le hublot. La mélodie d’un piano, la beauté d’une rencontre, la douceur d’une pluie d’été. Le bruit de pas sur le parquet. Le silence. La justesse d’un roman.

Je crois en la beauté de la vie. Je crois en l’amour. Je crois en la douceur. Je crois en l’humain. Je crois que les rêves sont faits pour être réalisés.

Et vous, en quoi croyez-vous ? 

Le club privé

Le club est un espace d’exploration et d’échanges

On y parle littérature, entrepreneuriat et créativité. On parle d’amour et rencontres qui éclairent et font battre le coeur un peu plus fort. On s’étonne de la poésie du quotidien et de la beauté des premières fois. On est passionnés, fous et idéalistes. On s’y dévoile vulnérables et sincères. On tremble, on rit, on aime. On a la tête dans les étoiles.

On a des rêves qui n’attendent que d’être réalisés.

Et coucou !

Une femme assise dans une pièce en bois avec une bougie.

Et, COUCOU !

Quand j’ai commencé à travailler sur la boutique, puis le catalogue pour les boutiques et le dossier de presse ; à chaque fois que je l’envoyais à une personne pour avoir ses retours ; elle me répondait, c’est bien, mais il faudrait une petite photographie de toi quand même. Cela me faisait sourire parce que justement, c’est ce que je répète toujours à mes clients à l’agence : « il faut, au moins une, même une petite – toute petite -, photographie de vous ». C’est important de mettre un visage sur un projet, c’est important parce que ça rassure, parce qu’un projet est rien sans la personne qui le fait vivre. Et voilà, je tombais dans le piège. J’ai 140 523 photographies dans mon ordinateur mais aucune de moi qui me semblait utilisable et de face.

Alors, en décembre, en même temps qu’Emilie Massal prenait des photographies des affiches, je lui ai demandé timidement de prendre un portrait de moi. Je sauterai les étapes d’auto-flagellation quand j’ai découvert les photographies, d’accord ?

Et, donc, COUCOU ! (et vous, vous avez un joli portrait de vous ?)

Bonjour 2019 !

Une affiche en noir et blanc avec les mots 2019 au ralenti.

En 2018, j’ai eu trente ans. Cette année aurait été une année folle, bouleversante, lumineuse. Début janvier, j’avais accolé le mot grandir, et il n’aurait pas pu mieux coller. En 2018, j’ai grandi et j’ai osé. Osé croire en mes rêves, osé croire que c’était possible. Osé envoyer des mails, prendre l’avion et dire non. J’ai dansé, trinqué, voyagé. En Guyane, en Espagne, au Portugal. J’ai douté beaucoup. J’ai pleuré. Au milieu de l’hiver, j’ai cherché cet invincible été.

Début septembre, j’ai créé Les mots à l’affiche. Le même jour, mon premier livre paraissait. Le blog avait dix ans. Je suis devenue propriétaire du plus joli des nids et Holly a fêté ses six ans un soir de novembre.
En 2018, j’ai accepté ma fragilité et les mains que l’on me tendaient. Ce fut ma plus belle et riche leçon de l’année – sûrement de ma vingtaine : accepter l’aide et l’amour que l’on me porte. Baisser la garde et oser me mettre à nu. Accepter ma fragilité. Dire, répéter merci. Être reconnaissante. Le monde est bien plus doux et confortable entourée et épaulée. Merci à vous qui vous reconnaitrez. Merci à vous aussi, amis éloignés et gentils lecteurs, qui m’apportez votre soutien et votre confiance. Votre énergie et bienveillance me portent.

A 2019, j’accole le verbe « respirer ». Plus que tout, je nous souhaite de ralentir et de revenir à l’essentiel : d’apprendre, chaque jour, à s’écouter un peu plus fort et de se créer une vie qui nous ressemble. De passer du temps avec les gens qui nous sont précieux et de leur dire combien on les aime. D’oser dire ces mots-là, de les répéter, parce que non, si on ne dit rien, personne ne saura.

Je nous souhaite de nous aimer assez fort pour ne plus avoir peur de soi et des autres. Je nous souhaite, finalement, des choses, et des bonheurs, simples et essentiels.

Belle, lumineuse, douce année.

Ça ira

Une femme assise sur une chaise en osier tenant une carte de visite.

 

« Ça ira », c’est la phrase que je répète le plus souvent en ce moment. Que je me répète comme un mantra. C’est la phrase que je me dis quand je vois la montagne de colis à préparer et que je ne suis plus sûre d’avoir tout bien fait comme il faut. Que malgré avoir compté plusieurs fois, je ne suis pas toujours sûre du nombre. Ni que la bonne affiche est dans le bon tube. « Ça ira » parce que je l’ai décidé. Ça ira, un point c’est tout.

Ça ira, c’est la phrase que je répète à ma maman et mon papa quand on se rend compte que l’on a fait une petite erreur. Ça ira, on ne sauve pas des vies, on les rend parfois juste, je crois, un peu plus jolies. Tout au moins, on essaie.

Ça ira, c’est la phrase que je me répète quand je me rends compte que j’ai fait une faute plus grosse que moi sur l’affiche envoyée à Stéphanie Zwicky . Ça ira, et ses mots qui me consolent de tout. De ma tête dans les nuages, de mon éparpillement et de mon manque d’attention.
Ça ira quand je me rends compte que j’ai oublié un mot, un ruban, une brindille. Quand je ne sais plus comment tout gérer. Quand Holly a un gros rhume et que je m’en fais une montagne.

Ça ira, c’est la phrase aussi que je me répète quand je m’aperçois pour des photographies avec Emilie Massal qu’il fera nuit et que j’ai couru toute la journée pour pas grand chose. Que le polaroid ne fonctionne pas non plus, et que. Ça ira.

Ça ira, parce qu’on apprend, chaque jour, de nos erreurs et que l’on fera mieux demain, c’est promis et c’est le plus important.
Ça ira, parce que l’essentiel n’est pas de ne pas se tromper mais la façon dont on gère le « après ».

Ça ira, d’accord ?

La magie de Noël

Une table en bois avec une bougie et une pancarte dessus.

Je me souviens début novembre, je me demandais à quoi pouvait bien ressembler la course de Noël lorsqu’on vend des objets et d’avoir aussi hâte de voir mes affiches prendre la direction de vos sapins.

Maintenant, je sais. Je sais la course. Je sais les commandes préparées du matin au soir. Je sais la fatigue et l’aide reçue (merci, vous n’êtes finalement pas des lutins, mais des fées !). Je sais vos mots touchants pour me remercier du colis bien reçu, vos mots enthousiastes et vos questions quand vous ne trouvez pas la réponse sur le site – il faut absolument que je mette à jour la FAQ.

Je sais aussi, parfois, la culpabilité de ne pas faire assez bien, de glisser quelques erreurs ou de ne pas être assez présente – pour les affiches, pour mes clients, pour les gens que j’aime aussi. Je sais l’équilibre complexe à trouver.

Depuis le 1er décembre, on a préparé 467 affiches – sans compter le triple, ou peut-être plus, pour les points de vente. On a fait 4 erreurs – pardon, pardon, si vous vous reconnaissez. Et ces chiffres-là, je les trouve dingue et drôlement chouette.

Merci, c’est grâce à vous.

Panier d’achat

0
image/svg+xml

Panier vide

Continuer vos achats

Bravo, vous faites partie du cercle !

Voici votre code pour bénéficier de -10% de remise durant 24 heures : 

LECERCLE1988

Ce code est valable uniquement durant 24h00.

-10% sur votre 1ère
commande

💌 Inscrivez-vous au Cercle privé

Un espace de confidences, de mots choisis et de poésie partagée.

La lettre est envoyée une fois par semaine.