Vivre d'amour
et de poésie

May Lopez

Je m’appelle May. Je suis la fondatrice de Les mots à l’affiche

J’aime. Créer. Réserver un vol pour un pays, encore, inconnu. Écrire. Imaginer. Photographier. Observer le jour qui se lève et sa lumière bleutée.

L’instant où l’avion décolle. Et puis, la vue par le hublot. La mélodie d’un piano, la beauté d’une rencontre, la douceur d’une pluie d’été. Le bruit de pas sur le parquet. Le silence. La justesse d’un roman.

Je crois en la beauté de la vie. Je crois en l’amour. Je crois en la douceur. Je crois en l’humain. Je crois que les rêves sont faits pour être réalisés.

Et vous, en quoi croyez-vous ? 

Le cercle privé

Le cercle est un espace d’exploration et d’échanges

On y parle littérature, entrepreneuriat et créativité. On parle d’amour et rencontres qui éclairent et font battre le coeur un peu plus fort. On s’étonne de la poésie du quotidien et de la beauté des premières fois. On est passionnés, fous et idéalistes. On s’y dévoile vulnérables et sincères. On tremble, on rit, on aime. On a la tête dans les étoiles.

On a des rêves qui n’attendent que d’être réalisés.

Pensées du dimanche

Demain, je serai un peu plus grande.

Je fermerai doucement la porte de mes trente ans et de cette année folle. Trente ans et l’année du premier livre, l’année où je suis devenue propriétaire et où j’ai lancé Les mots à l’affiche en tremblant beaucoup. L’année où mon blog a soufflé ses dix ans et où j’ai pris, chaque jour, un peu plus confiance en moi.

Dimanche vingt-et-un avril, et l’heure de tailler son plus joli crayon, de manger des chocolats et d’écrire l’année de mes trente ans, et les rêves aussi pour les douze mois à venir.

Ils étaient de quelles couleurs vos trente ans à vous ? Vous nous racontez ?

Affiche Slow

La vie au ralenti, c’est la vie que je me suis promis pour 2019. C’est ce que j’ai écrit aussi : 2019, au ralenti.

C’est un quotidien, apaisé et apaisant, où je retrouve à nouveau le temps : le temps de respirer, de partager un café ou un repas sans regarder ni ma montre ni mon iPhone (et surtout sans avoir l’impression de devoir courir avant et après pour rattraper ce temps-là), le temps finalement d’aimer, de vivre et de me laisser surprendre.

Et, je ne sais pas si c’est d’avoir ses mots-là encadrés au mur qui me le rappellent, en douceur, chaque jour depuis janvier : je ralentis et j’ai l’impression de retrouver mon temps et mon énergie.

Et vous, quelles étaient vos intentions pour 2019 ? Êtes-vous sur le bon chemin pour y arriver ?

Vous pouvez adopter l’affiche Slow par ici.

Quand les mots deviennent doux

Hier, je vous demandais ce qui vous rendait heureux en ce moment, ce qui vous faisait sourire, ce qui vous exaltait. J’ai aimé lire vos réponses.

Cette question a été au centre de mes questionnements ces dernières années. Je me suis rendue compte, un beau jour, que je ne savais plus vraiment ce qui me rendait heureuse à force de courir, à forcer d’offrir mon temps et mon énergie à ce qu’il me semblait être des “je dois” et “il faut” parce que c’est comme ça et puis c’est tout. Je m’étais créée un tableau parfait dans lequel je jouais un rôle. Je jouais d’ailleurs mon rôle à la perfection, c’était beau à regarder. Je ne vivais pas, je jouais. Je cochais les cases. Je ne savais même pas vraiment qui j’étais et ce dont j’avais envie.

J’ai pris du recul. J’ai pris le temps d’y réfléchir. Ça a fait beaucoup de nœud dans mon estomac parce que c’était parfois éloigné de tout ce que j’avais construit. Cela a pris du temps. Beaucoup de temps. J’ai douté, j’ai pleuré. Je me suis sentie minuscule et fragile. Et puis, j’ai claqué des portes. Cela a pris du temps encore. Un jour, j’ai écouté ma petite voix intérieure et j’ai décidé de me choisir, de me faire confiance. Je savais qu’il y aurait la lumière au bout du tunnel et ça me consolait de tous les ouragans du monde.

En juillet dernier, je suis partie en trek dans les montagnes marocaines. Je partais me confronter à la force de la nature et au pouvoir du silence. Une nuit, sous les étoiles, j’ai listé mes essentiels. J’ai écrit ce qui m’exaltait et me rendait vivante. En rentrant, je l’ai mis en affiche. Quelques semaines plus tard, je sautais dans la vide et je lançais Les mots à l’affiche.
Cette affiche, je l’ai mise en ligne hier. Il aura fallu neuf mois pour lui donner vie hors de moi.

Durant ce cheminement, une personne a été particulièrement précieuse. Cette personne, c’est Maud. Maud est la fondatrice de Les mots doux. Quand elle m’a proposé de créer un duo, je me suis dit que la vie était magique et j’ai répondu un grand oui : plus qu’une collaboration, vous l’aurez compris, c’est avant tout une histoire d’amitié et un grigri pour vous donner la force de croire, aussi et avant tout, en vous.

Alors, voilà : on a imaginé une affiche et un bracelet à quatre mains, avec ce mot si précieux qui nous guide à toutes les deux. Entre les perles, sur ce bracelet, vous pouvez y lire « magie » en morse. C’est ce bracelet que je regarde quand je baisse les yeux, que je doute, que j’ai peur. C’est ce bracelet qui me rappelle de croire en moi. Et à travers ce bracelet, c’est Maud que j’observe, qui m’inspire et qui me rappelle, chaque jour, que oui, on peut avoir un projet un peu fou et le mener à bien. `

Que oui, définitivement, il faut croire en ses rêves et que, lorsqu’on écoute son cœur et lorsqu’on se donne les moyens : la vie devient magique.

Vous pouvez adopter directement l’affiche Les mots doux.

Les mots d’avril

J’ai l’impression que cela fait une éternité que je n’ai pas déposé des mots sur le journal et il y a tellement de choses qui se sont passées depuis ce dernier article en février où je vous remercier et pour présenter l’affiche merci.

Aujourd’hui, j’ai décidé, de faire l’école buissonnière de ma comptabilité pour vous écrire, ne le dites pas à mon comptable. Hier, je me suis offert une journée en tête à mots, ou plutôt en tête à affiche. Et, qu’est-ce que c’est doux, comme ça faisait longtemps !

Je tâtonne encore à trouver l’équilibre entre l’agence et la boutique en ligne. Je sais que c’est normal. Je sais combien aussi j’ai de la chance de travailler en ce moment sur des projets créatifs, ambitieux et humains. Je sais la chance d’avoir des personnes aussi talentueuses qui me donnent leur confiance pour créer leur logo et site web.

C’est juste parfois un peu frustrant parce que j’ai mille idées pour faire grandir Les mots à l’affiche, parce que je voudrais avancer plus vite, pouvoir investir plus – que cela soit en temps, en énergie ou en argent ; et parce que comme tout début de relation, j’y pense en moyenne vingt fois par seconde, et que, avouons-le, je suis légèrement obsessionnelle avec mes affiches.

Je sais aussi combien une jeune marque à besoin de planter beaucoup de graines pour se faire connaitre et grandir. Alors, je le sais et je cherche l’équilibre. Je tâtonne. Je voudrais pouvoir écrire et créer plus, démarcher des nouveaux points de vente, faire grandir et développer le site, mettre en place de nouveaux formats, finaliser le catalogue de printemps/été, échanger sur mes interrogations et sur mon quotidien, plus régulièrement, avec vous. Je rêve aussi d’une semaine dédié aux mots à l’affiche dans une jolie maison d’hôtes où je pourrais me ressourcer et créer.

Je voudrais beaucoup. Je voudrais trop. Et puis, il y a la réalité : les factures à payer, la fatigue de l’hiver, la nécessité d’être rassurée financièrement pour pouvoir avancer et créer de manière apaisée. Alors, j’avance un pas après l’autre. Je suis patiente, ou plutôt j’apprends la patience. J’avance. Le ciel est bleu à nouveau, et c’est l’essentiel.

Et, quand même, même si cela avance pas aussi vite que ce que j’aimerais, je suis drôlement fière (oui, j’ai décidé qu’être fière n’était pas un gros mot) du chemin parcouru depuis septembre et de ces derniers mois.

Je pense à cette collaboration dingue avec Le Donjon et de mes mots gravés sur de la pierre (vous aviez vu ?), à mes mots à la maison Plume ou encore de cette belle collaboration avec Pousse-Pousse, la box à planter. Et cette collaboration magique avec Maud et Les mots doux dont j’ai si hâte de vous parler et qui devraient pointer le bout de son nez dans la semaine.

Je pense à tout ça et j’ai le cœur qui bat un peu plus fort.

Et vous, comment allez-vous ?