Le journal de bord

Histoires, inspirations et coulisses
de Les mots à l'affiche

Bienvenue dans le journal de bord de Les mots à l’affiche.


Ici, je vous raconte les histoires derrière les affiches typographiques, les coulisses de l’atelier et  les inspirations quotidiennes qui nourrissent mes créations. 

C’est un espace d’exploration et d’échange. 

Une femme aux cheveux longs sourit devant un fond rouge, tenant un cadeau.

May Lopez

Fondatrice de Les mots à l'affiche

Je m’appelle May. Je suis la fondatrice de Les mots à l’affiche

J’aime. Créer. Réserver un vol pour un pays, encore, inconnu. Écrire. Imaginer. Photographier. Observer le jour qui se lève et sa lumière bleutée.

L’instant où l’avion décolle. Et puis, la vue par le hublot. La mélodie d’un piano, la beauté d’une rencontre, la douceur d’une pluie d’été. Le bruit de pas sur le parquet. Le silence. La justesse d’un roman.

Je crois en la beauté de la vie. Je crois en l’amour. Je crois en la douceur. Je crois en l’humain. Je crois que les rêves sont faits pour être réalisés.

Et vous, en quoi croyez-vous ? 

Le club privé

Le club est un espace d’exploration et d’échanges

On y parle littérature, entrepreneuriat et créativité. On parle d’amour et rencontres qui éclairent et font battre le coeur un peu plus fort. On s’étonne de la poésie du quotidien et de la beauté des premières fois. On est passionnés, fous et idéalistes. On s’y dévoile vulnérables et sincères. On tremble, on rit, on aime. On a la tête dans les étoiles.

On a des rêves qui n’attendent que d’être réalisés.

Entourez-vous de gens qui vous acceptent, vous pardonnent et vous subliment

Hier soir, je suis allée voir Ben Mazué en concert.


C’était un moment suspendu, sensible, bouleversant.
J’en suis ressortie le cœur léger, avec cette impression si apaisante que quelqu’un avait mis des mots justes sur mes émotions – et avec l’envie de mettre toutes ses chansons à l’affiche.

Vers la fin du concert, Ben Mazue a prononcé une phrase qui m’a profondément touchée : « Entourez-vous de gens qui vous acceptent, vous pardonnent et vous subliment. »

Elle a résonné en moi comme une évidence. Parce qu’elle dit tout. Tout ce que l’on cherche dans les liens essentiels : la liberté d’être soi, d’être aimé pour ce que l’on est véritablement, la douceur et la puissance du pardon, la lumière que l’autre allume en nous.

Hier midi encore, j’en parlais avec une amie. On évoquait ces relations où l’on peut déposer nos masques, nos blessures, nos rêves, et où l’on se sent accueillie, non-jugée, grandie. Où l’on se sent aimée comme on est.

C’est exactement ce que Ben Mazue a résumé dans cette phrase, c’est aussi ce que j’essaie de transmettre à travers mes affiches : des mots qui relient, qui réparent, qui élèvent. Des mots qui se dispensent de jugements et de devoirs.

Si vous êtes passer à côté de Ben Mazue et de son dernier album Famille, écoutez-le. Il est d’une sensibilité et d’une justesse rare.

Les coulisses d’octobre

Une personne vêtue d'une robe légère passe devant une affiche encadrée comportant un texte en français, accrochée au mur. Sur une petite table placée en contrebas se trouvent un vase rond et des livres, créant ainsi une scène d'intérieur minimaliste et chaleureuse.

Et voilà, nous sommes en octobre.

Les trois derniers mois de l’année, les plus importants quand on a une entreprise comme la mienne.

En octobre, on célèbrera aussi les 7 ans de Les mots à l’affiche. Sept années de mots, de chemins croisés, de rêves, de doutes… et surtout, de beaucoup d’amour et de poésie partagés.

Dans les bonnes nouvelles, Les mots à l’affiche ont rejoint deux nouveaux points de vente :
• Baby Oups à Sainte-Foy-la-Grande
• Les Ateliers de la Vallée à Hanret, en Belgique


C’est aussi le début d’une nouvelle étape commerciale : appeler, raconter, présenter, faire découvrir Les mots à l’affiche

C’est difficile pour une personne introvertie comme moi. 
Je suis entourée de deux personnes formidables pour cette aventure. C’est grisant de voir certaines portes s’ouvrir doucement, et un peu vertigineux aussi de réaliser que les montagnes que l’on se fabrique sont souvent moins hautes qu’elles n’y paraissent.

Les mots du vendredi

Une personne aux longs cheveux blonds est assise sur un tapis beige, tenant une grande affiche blanche sur laquelle est imprimé en noir un texte de motivation en français en caractères gras.

J’aime le vendredi, parce que je sais que je vous écris.

C’est devenu notre rendez-vous précieux. Un moment pour faire une pause, prendre un peu de hauteur, observer les derniers jours et échanger avec vous. J’ai mille choses à faire aujourd’hui, mais j’ai choisi de terminer la matinée par ce mail.

Je sens que quelque chose se passe en ce moment. Les ventes reprennent sur la boutique en ligne : +40 % par rapport à l’année dernière. On a gagné plus de 400 abonnés sur Instagram cette semaine, une des publications a été vu plus de 160 000 fois. Cela m’apaise beaucoup.

Cette semaine, j’ai enfin lancé la boutique dédiée aux professionnels et envoyer le catalogue de la nouvelle collection. J’ai rangé l’atelier après le départ de Satine et j’ai commandé les packagings et le papier pour Noël. J’ai l’impression d’y voir plus clair. 


Mes mots se sont glissés  dans la box littéraire Kube ce mois-ci. Vous les avez peut-être croisé si vous êtes abonnés. Et aujourd’hui commence une vente avec Les Bienfaiteurs, où une partie des bénéfices sera reversée à la Maison des femmes.

J’avance. Je ne sais pas encore si ce sera suffisant, mais j’avance. Un pas après l’autre. J’écris. J’ai des idées, des mots et quelques rêves pour les mois à venir. 

Et puis, je suis fière de moi.
C’est la première fois que je ressens vraiment ce sentiment. C’est étrange, parce que je n’ai jamais eu autant l’impression d’être au bord du précipice. J’ai mille raisons de me sentir honteuse de ne pas gérer aussi bien que je le voudrais. 

Je ne sais pas non plus si tout ce que je mets en place sera suffisant après ces deux années en pointillés et dans cette conjoncture économique. Je ne sais pas si j’y arriverai.

Mais, pour une fois, si je n’y arrive pas, je sais que je resterai fière — et la tête bien haute — de tout ce que j’ai entrepris malgré tout.

La maternité bouscule.

Depuis un an, j’ai compris que si je ne crois pas en moi, personne ne le fera à ma place. La place des mères dans la société est fragile et étroite : il faudrait travailler comme si nous n’avions pas d’enfant, élever un enfant comme si nous n’avions pas de travail.

Et, des deux côtés, les remarques surgissent. Aux yeux de la société, je ne serai jamais assez. Jamais une mère assez dévouée. Jamais une entrepreneuse assez ambitieuse.

J’ai compris que personne ne me donnerait une place confortable, personne ne me donnerait une bonne note de m’oublier pour les autres non plus. 
Alors, au milieu des nuits courtes, des appels incessants, de la crise économique, j’ai décidé d’être fière. D’être fière de continuer à y croire, à avancer et de sourire.

C’est de là qu’est née la collection Les jours imparfaits.

Une collection pour se déculpabiliser, pour se choisir, pour choisir l’amour et envoyer valser le reste – et parfois les autres.

Une collection pour rire de ce qui ne va pas et  célébrer ce qui nous meut. 

Parce qu’au fond, nous avançons tous avec nos jours imparfaits. Avec nos nuits trop courtes, nos projets qui tanguent, nos fragilités, nos élans.

Et c’est peut-être ça, la vraie victoire : continuer, malgré tout, à croire en la vie, cahin-caha, et en sa beauté. 

Alors, si vous aussi vous avez traversé une semaine imparfaite, écrivez-moi. J’aimerais vous lire, j’aime apprendre à vous connaitre.

C’est le début. On croirait tout perdre, on éclot. 

Une personne est assise sur une chaise beige près d'une table avec une composition florale orange, tenant le texte encadré en français "Tu mérites un amour".

Hier, une personne que j’admire m’a proposé de m’associer à elle en 2026 pour porter un très beau projet.
Je ne sais pas encore si j’ai envie de dire oui. Mais je sais combien j’avais besoin d’entendre ces mots après deux années de doutes, de remises en question, de fatigue : « Je crois en toi. Et c’est avec toi que je voudrais lancer ce projet. »

Ces mots ont rallumé une petite flamme qui s’était éteinte en moi avec la maternité. Sûrement celle de l’ambition. 

Je vais mieux. Rien n’est encore vraiment réglé, il reste beaucoup à reconstruire pour Les mots à l’affiche, mon appartement cherche toujours un locataire… et pourtant, je le sens, je le sais, je vais mieux. Je n’ai pas plus de réponses, mais j’en ris à nouveau. 

Un cycle se termine, un autre s’ouvre.
Satine achève aujourd’hui son alternance : elle a été d’une aide précieuse dans cette année de transition. Augustin grandit, dort de mieux en mieux. Par ricochet, moi aussi. J’ai plus de force et d’énergie pour affronter les tempêtes.

Et puis, il y a de belles nouvelles :

  • La boutique en ligne a été inaccessible le week-end dernier à cause de vos très nombreuses visites (quelle drôle de joie !). C’est réparé.
  • L’accueil que vous apportez à la nouvelle collection m’émeut beaucoup. Parce que oui, je sais combien il est facile de me rassurer avec des encouragements. Choisir d’acheter une affiche, je sais que cela n’est jamais pour me faire plaisir. On n’achète pas pour faire plaisir. On achète parce que cela nous touche, nous parle, nous transporte. Nous sommes ce matin à +23 % de commandes par rapport à septembre dernier.

Vendredi prochain, nous lançons avec Les Bienfaiteurs une vente privée au profit d’une association de La maison des femmes qui me tient particulièrement à cœur. J’ai hâte de vous en dire plus.

En coulisses, j’écris  la carte de vœux 2026. Ce texte que j’imagine chaque année comme un petit oracle pour les mois à venir et qui donne le ton des douze prochains mois. 2026, tu sauras


Et puis, surtout, je prépare le plan de prospection des points de vente et les professionnels pour la fin de l’année. D’ordinaire, je déteste ça.

Cette fois, étonnamment, ça me réjouit. Sûrement parce que j’ai la chance d’être très bien accompagnée dans l’aventure

J’ai terminé le site pour les pros cette semaine. Des années que je n’avais pas mis les mains dans du code et fait un site de A à Z. J’y ai retrouvé un plaisir oublié. Une flamme, encore, qui s’est allumée. 

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