
Nous sommes le 1er août.
Alors, voilà : il s’est écoulé un mois.
Un mois à ne presque pas travailler. Un mois à ralentir — ou du moins, essayer.
Je n’ai pas posté sur les réseaux sociaux.
Je n’ai pas mis à jour la boutique.
J’ai expédié, doucement, les quelques commandes reçues.
Et surtout, j’ai été avec mon fils.
On est allés à la mer, à la montagne. On a marché, visité, lu des histoires, partagé des siestes. On a célébré ses un an, comme une victoire douce d’avoir survécu à autant de nuits courtes.
J’aimerais vous écrire que je n’ai pas culpabilisé. Cela serait faux. Les montagnes russes, entre la joie d’être là, pleinement, et la peur de voir mon activité ralentir autant.
J’ai fait le plus petit chiffre d’affaires depuis le début de Les mots à l’affiche.
C’est dur à écrire. Encore plus à accepter.
Mais ce mois de lenteur m’a permis de prendre du recul, d’écrire la nouvelle collection et de faire le tri dans mes pensées.
Et d’oser enfin prendre quelques décisions :
- La nouvelle collection célébrera les jours imparfaits – hautement inspiré de mon quotidien.
La vie n’est pas toujours bien rangée. Il y a des jours où l’on oublie le goûter,
où le salon est sens dessus dessous, où l’on se sent à côté. Mais dans ces journées bancales se glissent des éclats de rire, des gestes tendres, des regards sincères et bienveillants.C’est ça, Les jours imparfaits : une série d’affiches poétiques et universelles, qui mettent en lumière la beauté du quotidien et la force de l’amour même quand rien ne semble sous contrôle. - Tous les textes seront rédigés au féminin.
Parce que mes clientes sont, en immense majorité, des femmes. Et parce que, pour une fois, le féminin l’emportera.
Il sera toujours possible de les personnaliser au masculin. - Dans l’ombre, je pense reprendre un bureau.Depuis un an, mon atelier est une pièce de notre appartement familial. Cela me semblait être une bonne solution pour être près de mon fils et économiser un loyer lors de la première année. Dans les faits, cela a été très compliqué pour moi de me concentrer. J’ai besoin d’un espace à moi.
Le locataire de mon ancien appartement quitte les lieux fin août. Je pense peut-être le transformer en bureaux partagés. Je réfléchis à la faisabilité.
Si vous êtes à Toulouse et que vous cherchez un espace de travail lumineux, calme et inspirant en centre-ville (Jeanne d’Arc/Matabiau)… écrivez-moi, on pourrait bien s’entendre. - Le tampon qui certifie chaque affiche va évoluer.
Il est temps. Holly va tirer sa révérence. Elle m’a accompagnée jusqu’ici, mais l’aventure prend un nouveau tournant avec un logo plus sobre.
Merci.
Un immense merci pour vos retours suite à ma dernière lettre.
Vos mots et retours sur les nouvelles affiches m’ont profondément touchée. Je n’ai répondu à aucun message, mais je les ai tous lus avec beaucoup d’attention et de gratitude.
Et parce que l’écriture m’a accompagnée pendant les siestes de mon fils, je suis heureuse de vous dévoiler, en avant-première, trois nouvelles affiches de la nouvelle collection :
→ Ici, on fait de notre mieux, et parfois des pâtes
→ Ose, la vie est courte
→ Je ne veux pas travailler
📌 Elles ne sont pas encore en ligne — ne les cherchez pas !
Le mois d’août s’annonce dense : il me reste à relire chaque texte attentivement, peaufiner les visuels, tout mettre en ligne, préparer l’anniversaire de Les mots à l’affiche et finaliser le site pour les pro.
Merci, de tout cœur, pour votre patience, votre bienveillance, votre fidélité.
Bel été,