Vivre d'amour
et de poésie

May Lopez

Je m’appelle May. Je suis la fondatrice de Les mots à l’affiche

J’aime. Créer. Réserver un vol pour un pays, encore, inconnu. Écrire. Imaginer. Photographier. Observer le jour qui se lève et sa lumière bleutée.

L’instant où l’avion décolle. Et puis, la vue par le hublot. La mélodie d’un piano, la beauté d’une rencontre, la douceur d’une pluie d’été. Le bruit de pas sur le parquet. Le silence. La justesse d’un roman.

Je crois en la beauté de la vie. Je crois en l’amour. Je crois en la douceur. Je crois en l’humain. Je crois que les rêves sont faits pour être réalisés.

Et vous, en quoi croyez-vous ? 

Le cercle privé

Le cercle est un espace d’exploration et d’échanges

On y parle littérature, entrepreneuriat et créativité. On parle d’amour et rencontres qui éclairent et font battre le coeur un peu plus fort. On s’étonne de la poésie du quotidien et de la beauté des premières fois. On est passionnés, fous et idéalistes. On s’y dévoile vulnérables et sincères. On tremble, on rit, on aime. On a la tête dans les étoiles.

On a des rêves qui n’attendent que d’être réalisés.

Papa

Papa super-héros, 
Papa magique,
Papa rempart protecteur,
Papa et ses histoires d’un autre temps, 
Papa et sa présence,
Papa et sa pudeur, 
Papa et sa fierté de me voir grandir et m’épanouir au fil des années. 
Et vous, votre papa, il est comment ?

Affiche Papa disponible à partir de 4,5 euros

Tu mérites un amour


Il y a les passionnés, les doux dingues ensemble et les fous amoureux. Les cœurs d’artichaut et les amants qui semblent se connaître depuis toujours. 


Il y a aussi, à côté, ceux qui doutent, qui se questionnent, et parfois qui attendent et espèrent une réponse ou une surprise de la vie.


Et pour ces derniers, ces mots-là, apaisent et rassurent de tout. ❤️

Croire en ses rêves

J’ai toujours rêvé d’être une petite souris. Petite, j’attendais l’hiver et ses journées courtes pour observer, dès la nuit tombée, les intérieurs des maisons qui s’éclairaient. Ces scènes de vie m’émerveillaient. J’imaginais d’autres quotidiens que le mien. 


Adolescente, j’ai découvert la magie des blogs et de centaines de personnes qui partageaient leurs émotions et quotidiens sur la toile. 
J’avais l’impression que ces personnes-là m’offraient ce qu’elles avaient de plus précieux : leur intimité et unicité. Cela me fascinait. 


Aujourd’hui, j’écoute des podcasts sur l’entreprenariat. Je me nourris de leur parcours et des anecdotes. J’écoute leurs conseils comme s’ils venaient de la part d’un ami. Je m’interroge. Je me questionne sur ce que je pourrais adapter et ajuster pour Les mots à l’affiche. Je grandis et j’avance. Je m’étonne toujours de comptes Instagram ou de blogs singuliers que cela soit pour leur poésie, leur culture ou leur humour. 


C’est aussi ce que j’essaie de faire avec Les mots à l’affiche. Je voudrais être plus qu’une marque d’affiches. J’essaie de vous amener, avec moi, dans l’aventure. De partager les coulisses, les inspirations, les rêves. Ma sensibilité et mes doutes. J’essaie aussi, bien sûr, de mettre la lumière sur le pouvoir et la beauté des mots – et de la littérature – que cela soit dans notre rapport au monde, ou avec les autres : oui, un “je t’aime” ou un “excuse-moi” peut changer une vie. De les rendre, peut-être, parfois moins effrayants et plus accessibles. 
Je le fais, par égoïsme, parce que votre optimisme, vos conseils, et vos retours me portent et me transmettent, chaque jour, une énergie folle. 


Je le fais aussi parce que c’est une belle façon de vous murmurer de croire en vos rêves : et qu’avec un peu de folie, et de persévérance ; ils pourraient bien finir par se réaliser.

Les mots fondateurs

Quand j’ai lancé Les mots à l’affiche, j’ai cherché durant des mois un meuble d’imprimerie ancien pour y ranger les affiches. Je n’étais pas pressée, mais je savais qu’il marquerait, d’une certaine manière, le début de l’aventure. Je veux dire que cela ne serait plus un test, un tâtonnement ; mais que oui, c’était bien un projet qui allait continuer de grandir et de s’épanouir au fil des années. 


Ce type de meuble métier est finalement assez couteux et rares – enfin quand on débute, et que l’on a mis toutes ses économies dans l’impression des premières affiches.
J’ai mis plus d’un an à le trouver. J’avais mis des alertes sur les sites de seconde main. J’allais à des brocantes et vide-greniers. Je cherchais. J’ouvrais les yeux. Un samedi matin, je suis tombée, nez à nez, face à lui. Je suis repartie, dans ma petite Clio, avec quelques minutes plus tard. 
Rentrée à la maison, je me suis rendue compte qu’il manquait quelques centimètres pour y ranger mes affiches. On a, avec mon papa, modifié chaque tiroir pour pouvoir y glisser les affiches. 


Depuis, il me rappelle chaque jour l’importance de la patience, la force et la beauté de la tradition et de l’artisanat – et les doigts de fée et l’ingéniosité de mon papa. 
Il est un tremplin entre l’ancien et le moderne, entre l’imprimerie traditionnelle et mon désir de rentre accessible la littérature et à l’écriture. 


Et vous, vous avez chez vous des objets fondateurs ? Vous nous racontez ? 

Papa, mot magique

Papa, c’est le mot qui me rassure de tout et m’apaise tant. C’est le mot qui ne rappelle combien je ne suis jamais seule puisqu’il est là. Que je peux gravir des sommets sans trembler, qu’il sera toujours là pour me soutenir, m’élever et me porter si je trébuche.


C’est le mot qui me fait sentir immensément chanceuse que la vie m’ait offert le meilleur des papas. 

Affiche Papa – l’affiche maman existe aussi, parce que ma maman est tout aussi formidable, mais que c’était pas le sujet ce matin – disponible à partir de 4.5 euros.
Et si vous souhaitez accompagner l’affiche d’un support en bois, sachez que c’est mon papa qui les fait et qu’ils sont parfaits, comme lui.