Le journal de bord

Histoires, inspirations et coulisses
de Les mots à l'affiche

Bienvenue dans le journal de bord de Les mots à l’affiche.


Ici, je vous raconte les histoires derrière les affiches typographiques, les coulisses de l’atelier et  les inspirations quotidiennes qui nourrissent mes créations. 

C’est un espace d’exploration et d’échange. 

Une femme aux cheveux longs sourit devant un fond rouge, tenant un cadeau.

May Lopez

Fondatrice de Les mots à l'affiche

Je m’appelle May. Je suis la fondatrice de Les mots à l’affiche. 

J’aime. Créer. Réserver un vol pour un pays, encore, inconnu. Écrire. Imaginer. Photographier. Observer le jour qui se lève et sa lumière bleutée.

L’instant où l’avion décolle. Et puis, la vue par le hublot. La mélodie d’un piano, la beauté d’une rencontre, la douceur d’une pluie d’été. Le bruit de pas sur le parquet. Le silence. La justesse d’un roman.

Je crois en la beauté de la vie. Je crois en l’amour. Je crois en la douceur. Je crois en l’humain. Je crois que les rêves sont faits pour être réalisés.

Et vous, en quoi croyez-vous ? 

Le club privé

Le club est un espace d’exploration et d’échanges. 

On y parle littérature, entrepreneuriat et créativité. On parle d’amour et rencontres qui éclairent et font battre le coeur un peu plus fort. On s’étonne de la poésie du quotidien et de la beauté des premières fois. On est passionnés, fous et idéalistes. On s’y dévoile vulnérables et sincères. On tremble, on rit, on aime. On a la tête dans les étoiles.

On a des rêves qui n’attendent que d’être réalisés.

C’est le début. On croirait tout perdre, on éclot. 

Une personne est assise sur une chaise beige près d'une table avec une composition florale orange, tenant le texte encadré en français "Tu mérites un amour".

Hier, une personne que j’admire m’a proposé de m’associer à elle en 2026 pour porter un très beau projet.
Je ne sais pas encore si j’ai envie de dire oui. Mais je sais combien j’avais besoin d’entendre ces mots après deux années de doutes, de remises en question, de fatigue : « Je crois en toi. Et c’est avec toi que je voudrais lancer ce projet. »

Ces mots ont rallumé une petite flamme qui s’était éteinte en moi avec la maternité. Sûrement celle de l’ambition. 

Je vais mieux. Rien n’est encore vraiment réglé, il reste beaucoup à reconstruire pour Les mots à l’affiche, mon appartement cherche toujours un locataire… et pourtant, je le sens, je le sais, je vais mieux. Je n’ai pas plus de réponses, mais j’en ris à nouveau. 

Un cycle se termine, un autre s’ouvre.
Satine achève aujourd’hui son alternance : elle a été d’une aide précieuse dans cette année de transition. Augustin grandit, dort de mieux en mieux. Par ricochet, moi aussi. J’ai plus de force et d’énergie pour affronter les tempêtes.

Et puis, il y a de belles nouvelles :

  • La boutique en ligne a été inaccessible le week-end dernier à cause de vos très nombreuses visites (quelle drôle de joie !). C’est réparé.
  • L’accueil que vous apportez à la nouvelle collection m’émeut beaucoup. Parce que oui, je sais combien il est facile de me rassurer avec des encouragements. Choisir d’acheter une affiche, je sais que cela n’est jamais pour me faire plaisir. On n’achète pas pour faire plaisir. On achète parce que cela nous touche, nous parle, nous transporte. Nous sommes ce matin à +23 % de commandes par rapport à septembre dernier.

Vendredi prochain, nous lançons avec Les Bienfaiteurs une vente privée au profit d’une association de La maison des femmes qui me tient particulièrement à cœur. J’ai hâte de vous en dire plus.

En coulisses, j’écris  la carte de vœux 2026. Ce texte que j’imagine chaque année comme un petit oracle pour les mois à venir et qui donne le ton des douze prochains mois. 2026, tu sauras. 


Et puis, surtout, je prépare le plan de prospection des points de vente et les professionnels pour la fin de l’année. D’ordinaire, je déteste ça.

Cette fois, étonnamment, ça me réjouit. Sûrement parce que j’ai la chance d’être très bien accompagnée dans l’aventure

J’ai terminé le site pour les pros cette semaine. Des années que je n’avais pas mis les mains dans du code et fait un site de A à Z. J’y ai retrouvé un plaisir oublié. Une flamme, encore, qui s’est allumée. 

Un aurevoir

Une femme assise à une table en bois, travaillant sur un ordinateur portable, avec des papiers et une relieuse devant elle ; à l'arrière-plan, on aperçoit des étagères sur lesquelles sont disposés des objets décoratifs et des boîtes.

On y est, on touche à la fin.


Les derniers jours ensoleillés, les derniers cafés en terrasse, et avec eux, les dernières affiches que j’emballe pour vous.

Il y a plus d’un an, je découvrais, sous le ciel printanier du mois de mars, Les mots à l’affiche, May, et vous. Grâce à vous, j’ai pu redécouvrir le pouvoir des mots, de la douceur et la valeur des choses faites avec soins.

Après une année de mots doux, d’échanges et de partage, une aventure se termine. C’est bien sûr avec une pensée pour vous, pour May, pour mes premières affiches, et pour la poésie, que je pars aujourd’hui.

Comme à chaque page qui se tourne, chaque rupture, et chaque changement, le vide s’installe pour laisser la place à de nouvelles expériences.


Le plus beau est encore à venir, pour moi, mais aussi pour vous, j’en suis sûre.

Qui sait, peut-être nous recroiserons nous un jour pour partager encore quelques mots ?

Satine de Les mots à l’affiche

Une page se tourne

Une personne tenant un imprimé encadré se tient dans une pièce confortable avec un décor aux tons neutres, des mots affriolants et des citations françaises ornant les murs, et un chien se reposant dans un panier.

Alors voilà. Ça y est.
La nouvelle collection est en ligne.
Elle s’appelle Les jours imparfaits.

Cela fait des mois que je travaille dessus, souvent en grappillant des heures entre deux siestes, le soir quand la maison s’apaise, le matin avant que ma famille s’éveille. Cet été, j’ai jonglé entre mon fils et mon travail. Et aujourd’hui, je suis si heureuse et fière d’y être arrivée.

Mon tout petit a commencé l’adaptation chez sa nounou lundi. Tout se passe bien. On y va en douceur. Je me mesure ma chance de pouvoir adapter mon emploi du temps.

Je suis émue de le voir joyeux et confiant pour tisser ce nouveau lien. Je suis fière de lui, de nous, de cette façon sereine qu’il a d’appréhender le monde. Il a tant à m’apprendre. 

Le week-end dernier, nous avons tourné une vidéo avec Marion, mon amie et photographe prodigieuse. Cela faisait des années que j’avais en tête de lire mes affiches à voix haute, avec une video en fond. J’ai  repoussé par peur. C’est toujours difficile de sortir de sa zone de confort. Cette fois, je l’ai fait. Et je suis heureuse de sentir que j’avance. Que j’ose, que je grandis. Vous pouvez voir la video sur Instagram. C’est la première d’une longue série. 

J’ai l’impression qu’une page se tourne.


Que je me retrouve enfin,  créative, enthousiaste et ambitieuse. Comme maman, plus apaisée, aussi.

Je mesure tout ce que j’ai porté sur mes épaules cette année. La force qu’il m’a fallu pour écrire, créer, travailler malgré les nuits hachées, malgré un post-partum, malgré la crise économique tout en tendant de rester positive et le plus possible auprès de mon fils.

J’ai douté, souvent. J’ai beaucoup pleuré. Mon moral a fait des montagnes russes. Je découvre aujourd’hui de la force que j’ai puisé pour continuer à tenir debout et à sourire, malgré tout, chaque matin à mon fils. 

J’ai l’impression de sortir la tête de l’eau après des mois sans respirer.


Et je crois que le meilleur est devant nous maintenant. On m’a tellement répété que tout passe – sauf l’amour. Je le sais maintenant. 

J’ai hâte d’écrire, de créer, de vivre les prochains mois. De construire la suite de Les mots à l’affiche. Dans quelques semaines, nous fêterons les 7 ans déjà. 

La fin de l’année sera dédiée à la prospection pour trouver les nouveaux points de vente qui pourraient accueillir Les mots à l’affiche. 

Et surtout, j’ai très envie de partager tout cela avec vous.

 

Les jours imparfaits

Deux tirages encadrés "Tu mérites un amour" avec des citations françaises reposent sur un tissu beige, tandis qu'une main tenant une tasse de café apparaît dans le coin inférieur gauche.

Cette collection est née du désir de célébrer les jours imparfaits. 

Elle est née dans les listes que l’on recommence sans cesse, dans les phrases que l’on n’a pas eu le temps de finir. Dans les oublis, les doutes et les nuits trop courtes. 
Elle est née de ces journées brouillonnes où l’on fait tout un peu de travers, où le salon ressemble à un lendemain de fête, et où le coeur déborde. 

Elle est née de là, précisément : de ce que l’on ne montre pas. 

La collection prend racine dans la vie réelle. Cette vie où l’on hésite, trébuche, apprend. 
Cette vie où se glissent, toujours, au milieu de la fatigue et de la course folle ; des éclats de lumière, de poésie et d’amour. 
Ce presque rien, qui, tout à coup, éclaire notre ciel.

Loin des injonctions, Les jours imparfaits oscille entre l’intime et l’universel. C’est une collection sincère, authentique, sensible. En exposant nos fêlures et notre vulnérabilité, j’ai voulu révéler et sublimer notre humanité. 

 

Panier d’achat

0
image/svg+xml

Panier vide

Continuer vos achats

Bravo, vous faites partie du cercle !

Voici votre code pour bénéficier de -10% de remise durant 24 heures : 

LECERCLE1988

Ce code est valable uniquement durant 24h00.

-10% sur votre 1ère
commande

💌 Inscrivez-vous au Cercle privé

Un espace de confidences, de mots choisis et de poésie partagée.

La lettre est envoyée une fois par semaine.