Vivre d'amour
et de poésie

May Lopez

Je m’appelle May. Je suis la fondatrice de Les mots à l’affiche

J’aime. Créer. Réserver un vol pour un pays, encore, inconnu. Écrire. Imaginer. Photographier. Observer le jour qui se lève et sa lumière bleutée.

L’instant où l’avion décolle. Et puis, la vue par le hublot. La mélodie d’un piano, la beauté d’une rencontre, la douceur d’une pluie d’été. Le bruit de pas sur le parquet. Le silence. La justesse d’un roman.

Je crois en la beauté de la vie. Je crois en l’amour. Je crois en la douceur. Je crois en l’humain. Je crois que les rêves sont faits pour être réalisés.

Et vous, en quoi croyez-vous ? 

Le cercle privé

Le cercle est un espace d’exploration et d’échanges

On y parle littérature, entrepreneuriat et créativité. On parle d’amour et rencontres qui éclairent et font battre le coeur un peu plus fort. On s’étonne de la poésie du quotidien et de la beauté des premières fois. On est passionnés, fous et idéalistes. On s’y dévoile vulnérables et sincères. On tremble, on rit, on aime. On a la tête dans les étoiles.

On a des rêves qui n’attendent que d’être réalisés.

Une parenthèse


Une semaine pour s’éloigner des notifications, des rendez-vous et des écrans : une semaine entière avec Holly et entourée de mes personnes préférées dans une maison en pleine nature. 
Une semaine à rire, à faire la sieste, à oublier le temps, à lire, à écouter de l’intérieur la pluie tomber, à trinquer à cette vie-là, à savourer des repas cuit à la cheminée et à observer le ciel, la feu et la terre. 
Une semaine pour revenir finalement, oui, à l’essentiel et à saisir le présent. 


Une semaine loin du tumulte et des obligations de la ville, qu’est-ce que c’était doux et revigorant.

Mon empire contre un ciel bleu

J’ai troqué mon appartement pour cette vue sur les arbres et le ciel bleu. Une semaine pour respirer, écrire et rêver de 2021. 
Une semaine pour prendre soin de moi, pour observer le feu de cheminée et marcher dans la forêt. 
Une semaine pour recharger les batteries ; pour créer, imaginer et m’émerveiller. 
Alors, je ne sais pas si c’est l’air de la campagne, ou l’idée de ces jours au ralenti ; mais depuis samedi, j’ai un sourire qui s’est glissé sur mes lèvres et je semble porter en moi l’apaisement des beaux jours. 


Et, qu’est ce que c’est doux.